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Silent hill {5/12/18 - Jackman's + Sorensen
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Le feu ne purifie pas,
il noircit
Il a perdu du poids. Des fois il se fait penser à lui-même il y a dix ans. A cette époque le cancer le rongeait. Il l'a vaincu. Mais aujourd'hui ? Son ennemi est plus fourbe encore, il est partout. Parfois il se dit que les plus chanceux sont déjà morts. Puis il pose les yeux sur ses femmes. Non, il n'a pas le droit de penser ainsi. Même si Camelia repose en paix. Ils ont encore un avenir, ses filles ont le droit d'en avoir un et il va se battre jusqu'au bout pour elles. Quand à sa femme, jamais il ne pourrait l'abandonner.
La situation est critique. Ils errent d'abri en abri, de fortune plus ou moins. Ils sont tous fatigués, exténués. Physiquement et moralement. Grâce à une radio trouvée dans la ferme qu'ils squattent, il a capté des échanges sur les ondes. Un homme se dit passeur, il aide les survivants à rejoindre les communautés. Il en a parlé avec Lily et ils ont pris le risque de le contacter. Après discussion, le type a l'air réglo sans être un enfant de cœur. Ils ont réuni une partie des bijoux de valeur qu'ils avaient emporté en se doutant que cela servirait un jour, ainsi que du matériel utile comme des médicaments, des livres enseignant des techniques diverses, l'essence qu'il leur reste et un tas d'autres choses. Les vivres seront à partager sur la route.

Lily pose sa main sur l'avant bras de son mari.
- Emmet, tu es sûr ?
- Il faut tenter. On fait comme on a dit.
Elle hoche la tête, l'embrasse tendrement et rejoint ses filles en espérant qu'ils ne fassent pas erreur. Faire confiance est devenu si compliqué.
Bruits de moteur, le passeur arrive. Ils ont longuement parlé de la route à prendre pour les rejoindre, les GPS devenus obsolète. Apparemment ils s'en sont bien sortis. Charles prend son fusil et il sort de la baraque pour attendre l'homme. Il n'est pas en position de tir, il l'a juste au cas où. Ses femmes sont à l'arrière, dans un véhicule, prêtes à fuir si ça n'était qu'un traquenard. Du moins, c'est le plan car pourraient-elles abandonner Charles ?
Un bus scolaire revisité, auquel est accroché une remorque comme de celles à transporter le bétail, se gare dans l'immense terrain devant la ferme. C'est un spectacle impressionnant. La porte avant s'ouvre, un homme descend. Plus jeune que lui, aussi blond que lui est brun, allure militaire.
- Sorensen ?
Ils avancent l'un vers l'autre, d'apparence sûrs d'eux. Charles observe, nulle trace de danger imminent mais il a appris à ne pas se fier aux apparences. Et ce, bien avant 2015. Il tend la main à l'homme.
- Ravi de vous voir. Bel engin. Y-a-t-il d'autres personnes déjà pour ce voyage ?
Sans doute voudra-t-il voir ce qu'ils ont à offrir pour leur passage.
Voici ! Il vient avec les nuées, et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé. et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui.
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Chaleur...
Encore et toujours.
Il lui avait dit à Kappa de foutre le nouvel air-conditionné au lieu de laisser ce fichu ventilateur. Quelle poisse d'avoir comme coéquipier un Aborigène. Pas le choix cependant, l'équipe était passée de six à... trois. Luck, Kappa et Bob. Trois passeurs pour un immense bus customisé avec comme défense un blindage sommaire et une mitrailleuse 12.7 fixée sur tourelle. Seul véritable argument pour pousser les pillards à discutailler.


Pas le temps pour se lamenter.
Il y avait un nouveau client à ramasser... un type connu selon Kappa, un acteur du pays. Enfin, d'après le nom qu'il avait donné. Surement du mytho. Sorensen s'en fiche, lui ne prend en compte que la récompense. Ce qui est bien dans cette famille à récupérer, c'est qu'ils sont quatre. Quatre fois plus de gains.
Debout à coté de Kappa au volant, le mercenaire pointe le point visé sur la carte posée sur le tableau de bord puis désigne du tranchant de main le lotissement de baraques en vue.


- C'est ça, là bas Kappa... nos quatre futurs clients doivent s'y trouver.

Les Rangers font demi-tour dans le couloir du bus... Luck lève la tête et tape du poing sur la carlingue blindée de la tourelle. BING BING

- Bob, OH BOB ! Ecoute... gaffe aux pièges mais normalement c'est un type, une femme et deux gosses. Tu flingues pas. Une seule de ces balles c'est un verre d'eau potable hein !

Dans la foulée le Canadien dépasse la tourelle et s'adresse aux passagers.

- Messieurs Dames... nouvel arrêt pour d'autres passagers. Veillez respecter les consignes qu'on vous a donné et si le lieu est sans danger, pause pipi et détente en perspective.

Client: " - On va en faire beaucoup des arrêts comme ça ? Je suis pressé moi. "

- Monsieur Gabert, vous étiez au courant dès le départ... le délais est de un à trois jours, selon les colis à récupérer, les intempéries, la présence de pillards, état des routes et j'en passe. Ce transport fait partie de ce qu'il y a de mieux.

Il y avait toujours des mécontents.
Règle N°17: Toujours resté calme et courtois avec le client.
Le bus fait un léger contour des lotissements afin que Bob fasse une reconnaissance visuelle du secteur du haut de son perchoir. RAS selon lui... le bus s'approche de la ferme au grand terrain au même moment qu'un homme se montre, fusil au bras, canon baissé.




Tshhh iiii

Frein, bruit de piston suivi du pneumatique d'ouverture des portes.
Luck Sorensen sort, plisse les yeux sous le soleil et met son fusil mitrailleur en semi automatique... pouce sur le cran de sécurité. L'arme est de travers, la main gantée sur la crosse.


Futur Client: " - Sorensen ? "

Le blond hoche la tête et lève sa main libre puis s'approche... tout en zieutant le périmètre, une voiture en arrière plan et les fenêtres de la bâtisse. Il sait que dans son dos il y a Bob avec la 12.7... il sait aussi que copain Bob est un tantinet tendu lors des premières secondes d'une nouvelle rencontre.

- Monsieur Jackman ?

L'homme s'approche à son tour et tend la main.

M. Jackman: " - Ravi de vous voir. Bel engin. Y-a-t-il d'autres personnes déjà pour ce voyage ? "

- Ravi de vous voir vivant.
Oui oui, cinq personnes, sans compter l'équipage.


Luck retire sa main de la crosse et la lui serre. Bien que gantée, la pincée de main est franche. Mais... le mercenaire garde la main de l'acteur le temps de dire:

- Monsieur Jackman... vous nous cachez rien j'espère. Pas de surprise chez les personnes qui vous accompagne ? Quelqu'un de malade ? Etes-vous poursuivis ? Des ennemis récents ?

Il lui relâche la main après les questions. Le ton était neutre.
Nulle doute que c'était professionnel. Charles le sent, avant de pouvoir grimper dans ce bus avec sa famille, le type en face avait besoin de voir tout le monde, de voir une partie de la paie et de se faire une idée des dangers qu'il pouvait rencontrer.
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Dim 9 Déc - 14:35
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Le feu ne purifie pas,
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Ils y sont. C'est encore possible de faire machine arrière, on a toujours le choix. Seulement ce serait mal venu et mal vu, ça tombe sous le sens. Faire venir des gens à leurs risques et périls pour finalement refuser de les suivre. Non, sans signe de danger, ils ne feront pas faux bond.
Charles observe l'homme face à lui, armé, prudent comme lui. Trop d'aisance l'aurait gêné. Pas d'agressivité, il apprécie.
- Monsieur Jackman ?
- Lui-même.
La discussion commence. Il y a déjà cinq personnes plus l'équipage. Avec eux ça fera neuf passagers. Voyage en bus comme des clandestins, ce n'est pas le Pérou mais la survie a son coût.
Les deux étrangers se serrent la main. Une poignée de main franche. Encore un bon signe.  Charles sourit en laissant sa main dans celle du militaire.
- Non, aucune mauvaise surprise. On se méfie comme tout un chacun. Les vendeurs de rêve sont pires qu'avant.
Il est normal que les deux parties se renseignent. C'est le contraire qui serait surprenant.
- Vos gains sont dans la maison avec nos bagages. Puis-je être présenté à votre équipage ? Vous avez l'air d'avoir un sacré arsenal.


De leur côté les femmes voient de loin les échanges, sans entendre les paroles. Tout a l'air de bien se passer mais elles savent que dans ce nouveau monde, on n'est jamais surs de rien. Lily tapote nerveusement le volant. Elle déteste que son mari se mette en avant, seul, sans défense. Que ferait-il avec son fusil contre ses hommes ? De toute façon, elle a toujours détesté les armes à feu. Assise sur le siège arrière, Iris caresse son familier. Elle essaie de voir les gens dans le bus. Eux aussi ont l'air d'observer la scène comme on regarde un film. Rose soupire et vérifie son allure dans le rétroviseur du vieux pick up. Fin du monde mais pas une raison pour ressembler à rien. Elle sait aussi que les hommes sont plus forts que les femmes, s'il le faut elle est prête à séduire l'un d'eux pour avoir sa protection. Tant qu'il n'est pas laid ni sale.
Et puis soudain, sans prévenir, Iris ouvre la porte et court vers son père avant que sa mère n'ai eu le temps de réagir. C'était à prévoir. La petite dernière est une rebelle.
Alors qu'il écoute Sorensen, Charles se tourne vivement en entendant les appels. Il se mord la lèvre. Il n'est pas en colère, il s'y attendait. Sa fille les rejoint et glisse sa main dans celle de son père. Ses grands yeux bleus fixe le militaire. Une boule de poils se faufile en vitesse sous ses grands cheveux bruns.
- Ma fille, Iris. Iris, Monsieur Sorensen.
- Vous avez de la famille ?
C'est toujours une question importante pour elle. Elle veut savoir si les gens ont quelque chose à perdre. Elle dit que ça lui permet de deviner leur degré de fiabilité. Charles a finit par réaliser qu'elle n'avait pas tort alors avant de suivre Sorensen vers ses acolytes, il le laisse répondre à sa fille.
Voici ! Il vient avec les nuées, et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé. et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui.
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Dim 9 Déc - 20:19
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Question... réponse.

M. Jackman: " - Non, aucune mauvaise surprise. On se méfie comme tout un chacun. Les vendeurs de rêve sont pires qu'avant. "

Une allusion qui ne faisait pas vraiment de détour. Celle de l'infection. Généralement ça se voit au bout de quelques heures et pas de cadavre dans le secteur. Les vendeurs de rêves comme il dit... ça oui, il en a tant croisé, il l'a été, il n'a plus trop envie d'en être. Alors le mercenaire hoche rapidement la tête en le fixant d'un regard apaisé.

M. Jackman: " - Vos gains sont dans la maison avec nos bagages. Puis-je être présenté à votre équipage ? Vous avez l'air d'avoir un sacré arsenal. "

Dans la maison... ça sera l'étape d'après. Pour l'instant il était question des présentations. Normal de se renifler l'arrière-train avant de passer de nombreuses heures ensemble à... plusieurs jours. Sorensen ne se sent pas menacer et fait volte-face afin de se mettre à coté de l'homme puis désigne du tranchant de main le conducteur qui regardait la scène par la double-porte du bus restée ouverte.

- Kappa, le conducteur principal et aussi le mécanicien. Il connait bien les régions alentours.

L'Aborigène en t-shirt crade et treillis délavé fait un signe de main.
Le blond désigne de la même façon le chauve à barbe qu'ils distinguaient à peine derrière le sommet de la tourelle sur laquelle trône une lourde mitrailleuse.


- Bob, mitrailleur et spécialiste des infectés.
Vous vous douterez que c'est le principal argument anti-pillards.


Mais Bob ne répond pas, il agrippe les poignées de la 12.7 lorsqu'une survivante sort de la voiture restée en retrait. Une fille ou jeune femme en sort et rejoint le client. Luck crispe un peu et manque de crier à Bob de ne pas tirer.
Rien ne se passe... une brune aux yeux clairs arrive à leur hauteur et glisse sa main dans celle de... son père.


M. Jackman: " - Ma fille, Iris. Iris, Monsieur Sorensen. "

Le passeur ne regarde pas le père, il a ses yeux plongés dans ceux de la fille.

Iris: " - Vous avez de la famille ? "

Yeux... lèvres... teint... cheveux.
Il décroche presque lorsque soudain il réalise que quelque chose se déplace dans les cheveux. Un furet ? Sérieux ? La bouche du trentenaire s'ouvre et aucun son ne sort. C'était si soudain, si inattendu. Le visage de sa défunte femme arrive comme un violent flash à la gueule... suivi de toutes-celles qui ont servi à tenter d'oublier.


Regard vers Monsieur Jackman avant de reposer les yeux sur elle, les traits se durcissent un peu. Mal à l'aise.

- Plus... j'en ai plus.

Les occupants du bus doivent s'impatienter et c'est cette idée qui décoince le blocage. Luck quitte les yeux de la fille et monte sur les marches pour s'adresser aux passagers.

- Messieurs Dames... la zone semble hors-danger, pause pour tous. Restez à vue. Merci.

Il retourne au sol et fixe Jackman en évitant de remettre les yeux sur sa fille.

- Monsieur Jackman... vous me présentez les deux autres personnes ? Je suppose qu'elles sont de la famille aussi. Ensuite je vous aiderais à mettre vos bagages dans le bus. N'oubliez pas... la moitié à l'avance, le reste en arrivant.
Dites... l'animal de votre fille... va falloir l'attacher ou le mettre en cage dans le bus.
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Dim 9 Déc - 23:06
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Le feu ne purifie pas,
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Sorensen ne rechigne pas. Il présente ses hommes. C'est ainsi que Charles le comprend. Il est prêt à parier que c'est lui le meneur. Mentalement il se répète les prénoms : Kappa. Il lui renvoie son signe de la main. Un aborigène. Un bon point dans ce désert. Le second est un homme qui n'a plus un poil sur le caillou mais tous au menton. Il est placé derrière une arme lourde. Très lourde. Bob. Charles est impressionné.
- Je comprends très bien.
Il adresse un signe de tête à Bob qui reste accroché à son arme. Par chance il ne tire pas sur Iris en la prenant pour une menace. Charles aura deux mots avec sa fille plus tard. Ce qu'elle vient de faire n'était pas sa meilleure idée. Maintenant qu'elle est là, il la présente au militaire. L'attitude du dernier n'échappe pas au père. Iris captive souvent les gens. Pas toujours pour les meilleures intentions du monde. Il veillera donc, comme toujours. Si Rose sait qu'elle plait, Iris n'en a pas conscience. Encore moins venant d'adultes.  
La surprise passée, d'Iris et supposément de son familier, Sorensen regarde Jackman père avant de revenir à la fille. Elle a fait mouche. Sous son air grave, son père voit qu'elle est satifsaite de la réponse. Le militaire annonce à ses autres passagers qu'ils peuvent profiter de la zone calme pour se dégourdir. Au tour de Charles de présenter ses deux autres femmes.
- Ma femme et mon ainée.
Il a le coeur lourd à jamais de ne pouvoir présenter sa souriante Camelia.
- C'est bien enregistré.
L'animal ? Là il jette un regard à Iris. Elle fait claquer sa langue contre son palais, le furet apparait sur son épaule, dégageant les cheveux pour la regarder. C'est ce qu'on dirait.
- Einstein n'aime pas ça mais j'imagine que ça rassurera les gens. C'est quand même pas vous qui avez peur ?
- Iris...
Elle fait un petit sourire à son père.
- Va chercher ta mère et ta soeur.
Elle file à la voiture.


- Vos passagers peuvent aller dans la maison s'ils veulent se reposer sur de vrais lits. Il y a de quoi faire.
D'un geste de la main il invite Sorensen à le suivre pour aller à la rencontre des deux rousses qui sont sorties de la voiture. Rose dépasse sa mère, tenant de lui pour la taille mannequin. Le teint pâle c'est leur mère. Elle observe Sorensen jugeant de son physique, savoir s'il est plaisant ou non. Lily est plus concentrée sur son mari pour savoir si tout est ok. Il la prend par la taille et l'embrasse sur le front pour la rassurer.
- Monsieur Sorensen, voici ma femme Lily. Ma fille Rose.
Lily lui tend la main. Discrète mais sincère.
- Enchantée.
Rose le salue sans poignée de main, ce n'est pas sa génération. Sa jeune soeur se place à ses côtés et lui murmure quelque chose à l'oreille.
- Les filles récupérez vos sacs, je vais montrer à Monsieur Sorensen sa première part.
Il se tourne vers l'homme pour savoir si c'est bon pour lui. On dirait un film de mafieux, il a déjà eu ce genre de rôles. Les filles s'avancent vers la voiture pour récupérer leur sac must have comme dit Rose.
- Dites moi, vous faites ça depuis longtemps ?
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Lun 10 Déc - 10:26
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M. Jackman: " - Ma femme et mon aînée. "

En direction de la voiture...
Sorensen se penche et regarde un peu mieux vers l'engin avant la présentation du cinquième membre de la famille: un rongeur. Le blond évite de regarder Iris et tend une main gantée vers l'animal.


Iris: " - Einstein n'aime pas ça mais j'imagine que ça rassurera les gens. C'est quand même pas vous qui avez peur ? "

- Non nooon... moi j'aime plutôt cela, pas forcement dans mon assiette. Par contre Bob m'assure qu'il peuvent porter le virus sans le subir.

En parlant de gens, les passagers du bus descendent. Certains saluent, d'autres pas puis... il y en a bien deux qui bloquent sur Monsieur Jackman. Oui... ils devaient se demander si c'était le vrai ou un sosie. Après trois années de survie, difficile de se faire à l'idée de croiser un VIP.

M. Jackman: " - Vos passagers peuvent aller dans la maison s'ils veulent se reposer sur de vrais lits. Il y a de quoi faire. "

Le passeur hésite. Il se dit que ça rallongera le temps... mais se dit aussi que Bob et Kappa en auraient bien besoin. Il regarde sa montre et s'adresse un peu plus fort aux passagers.

- Messieurs Dames... Monsieur Jackman propose une halte dans cette bâtisse. Nous repartirons avant la tombée de la nuit.

Et l'acteur l'invite à rencontrer le reste de sa famille...

M. Jackman: " - Monsieur Sorensen, voici ma femme Lily. Ma fille Rose. "

- Madame Jackman...

Luck avait tendu la bras au maximum lorsqu'il lui serre la main délicatement. Il hoche la tête en direction de la deuxième fille en soufflant:

- Miss Rose...

Et toute la famille récupère leurs sacs tandis que Sorensen se tourne vers le bus. Il pointe deux doigts sur ses yeux pour Bob et tourne un doigt en rond vers le ciel en direction de Kappa. Apparemment avec ces simples gestes, les coéquipiers du blond savent quoi faire. L'Aborigène fait un tour du secteur et Bob pivote la tourelle pour scruter au loin.

Kappa

Lorsque tout le monde suit en direction du bus avec les affaires, Luck marche avec eux et n'hésite pas à aider de sa main libre la femme qui a le plus de charge.

M. Jackman: " - Dites moi, vous faites ça depuis longtemps ? "

- Un peu plus de deux ans. Nous étions plus avant. Mais c'est comme l'essence, l'eau potable, les cartouches, la nourriture, les survivants... ça devient rare.

Une fois devant les parois du ventre de la bête métallisée, le passeur ouvre un des grands porte-bagages... les invitant tout en les aidant à mettre leurs sacs à l'intérieur. Une fois les bagages rangés, il leur fait signe de le suivre à l'entrée avant du bus, tous devant le couloir.

- Bienvenue dans le bus de survie le plus travaillé que je connaisse.
Comme vous pouvez voir, deux tourelles ont été fixées. Elles sont accessible de l'intérieur et servent à repousser les pillards. Les infectés arrivent jamais à grimper aussi haut. Vous pouvez voir également que tous les sièges ont été revisités. Coin classique, coin rotonde, coin intimiste, coin carré, une bonne partie est adaptable en couchette. Au fond le compartiment caché sont les toilettes. Le papier est fournis.


Le tatoué fait un signe de tête vers le fusil du père.

- Par contre Monsieur Jackman... il sera demandé de ranger votre arme à l'intérieur. C'est une des règles. Si nous sommes attaqués vous pouvez bien entendu participer à repousser les attaques motorisées. Sachez que des plaques d'acier entourent l’habitacle... donc vous met à l'abri des balles classiques si vous baissez la tête. Les roues sont également anti-crevaisons... mais pas immortelles.

Sorensen les regarde tour à tour et dit d'une voix calme et lente:

- Si vous avez des questions, je suis là pour répondre. Kappa et Bob sont bien pris dans leurs taches.

Et là un homme se baisse par le passage de la tourelle... un chauve assez musclé, bonne barbe.

Bob

Bob: " - Ouais bah on mord pas hein ! J'vous souhaite l'bienvenue dans l'taco et j'vous l'dis moi... vous serez en sécu 'vec moi en ange-gardien.

Bob fait un clin d’œil avant de redresser son corps.
Luck est à l'écoute avant de regarder ce que ce père de famille a à troquer. Il demandera juste tout bas:


- Et vous M. Jackman... ou étiez-vous pendant trois ans de survie ?
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Mar 11 Déc - 12:19
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Le feu ne purifie pas,
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Les passagers profitent de l’invitation pour descendre. Plusieurs regardent Charles cherchant à trouver LE truc qui fera qu’ils sont sûrs de qui il est. Il leur adresse son sourire Hollywoodien. Il se fiche qu’on le reconnaisse mais il sait que ça apporte un certain réconfort aux gens, comme si tout n’était pas fini puisqu’il y a encore des stars. Une confiance aussi pour ceux qui l’aimaient bien. Etrange oui. L’humain est ainsi.
Luck aide Lily qui le gratifie d’un merci. Même si elle a eu l’habitude d’avoir du personnel et tout un tas de gens pour lui cirer les pompes car femme de, elle apprécie les services rendus à leur juste valeur. Les filles sont allées récupérer également ceux dans la maison. Deux chacun. De son côté, Charles a pris les siens et passé son fusil à l’épaule. Il cherche à savoir depuis quand son interlocuteur fait cet étrange métier. Il apprend par la même occasion qu’ils étaient plus nombreux, ce qui ne le surprend pas. Il hoche gravement la tête. Eux aussi avaient été plus nombreux. D’une bonne quinzaine ils n’étaient plus que quatre. Certains étaient peut être encore en vie mais il n’en avait pas la preuve.
Les voilà devant le bus à poser leurs bagages. Le militaire passe alors à une visite du bus. Charles est épaté par toutes ces installations.
- En effet vous êtes parés !
Rose n’a retenu que l’histoire des toilettes. Celle des couchages aussi qui l’a faite grimacer mais là.
- Rassurez-moi, on pourra s’arrêter parfois ? A moins que vous ayez de bons produits parce que je n’aurais pas assez de lingettes pour nettoyer la lunette à chaque fois. Pour ne parler que de ça.
L’aînée a vraiment l’air d’angoisser à l’idée de partager les WC avec tout ce petit monde. Qui plus est sur la route. Elle imagine déjà les mains sales qui en mettent partout en voulant garder un équilibre, ceux qui ne vont pas faire usage de la brosse, les odeurs etc. Sa mère lui pose une main sur l’avant-bras comme pour la rassurer tandis que son père retient un rire. Iris n’a cure de dorloter Rose.
- C’est la survie mon altesse !
La rousse lève les yeux au ciel et va pour mettre une tape sur l’épaule de sa frangine, mais plus vif que l’éclair Einstein apparait en montrant ses crocs petits mais aiguisés. Rose gronde et baisse la main.
La discussion reprend son sérieux à propos de l’arme. Charles comprend. Tant qu’elle n’est pas confisquée, ça lui va.
- Je suivrais les règles. Nous suivrons les règles.

Vexée, Rose part vers la maison. Charles adresse un sourire avec un haussement d’épaule aux militaires.
- Les femmes.
Les deux qui sont encore là réagissent et ça le fait rire. Le dénommé Bob se penche pour se présenter. Tous le saluent amicalement. Iris a l’air impressionné. Surtout par son armement. Il est temps d’aller voir ce que la famille a à proposer. Lily glisse à son mari qu’elle va parler avec Rose et s’excuse auprès de Sorensen.

- Et vous M. Jackman... ou étiez-vous pendant trois ans de survie ?

- Nous avons eu la chance de pouvoir rester plusieurs mois chez nous. Notre maison était à l’écart de la ville, dans les hauteurs. Quand la sécurité a été compromise nous avons fuit et par chance, nous avons rejoint notre ranch. L’histoire s’est répétée et… voilà.
Il marque une pause, son regard se porte sur Iris qui marche près d’eux. Il ouvre la porte et la laisse entrer en premier. Il laisse la porte se refermer sans la suivre. Elle doit comprendre qu’il l’a fait exprès mais il n’aime pas parler de certaines choses devant elle. Regardant Sorensen dans les yeux :
- Notre seconde fille est morte parce que nous n’étions pas en sécurité.
Il y a une tristesse incommensurable dans son regard jusque là pétillant.
- Cette communauté, vous pensez réellement qu’on peut y vivre ? Je sais qu’il n’y a pas de risque zéro mais vous me comprenez certainement ce que je veux dire.

Voici ! Il vient avec les nuées, et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé. et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui.
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Mar 11 Déc - 13:09
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Après la présentation de l’hôtel sur roues...

Rose: " - Rassurez-moi, on pourra s’arrêter parfois ? A moins que vous ayez de bons produits parce que je n’aurais pas assez de lingettes pour nettoyer la lunette à chaque fois. Pour ne parler que de ça. "

Le blond affiche un sourire exagéré.
Pas de commentaire. Ses parents étaient présents. Avec une seule intervention, Luck la classait dans les casse-couilles d'office. Le genre de survivante qui survie au crochet des autres et ne sera jamais satisfaite de son sort. L'ex militaire de carrière a horreur de ces gens là. En croiser encore après trois années d'épidémie l'épate toujours. Pour lui, ce n'est qu'une morte en sursis. Il est bien heureux de ne pas l'avoir à charge.
Mais... c'est l'intervention de sa sœur qui lui fait reprendre espoir en la jeunesse.


Iris: " - C’est la survie mon altesse ! "

Sourire. Un franc celui-là.
Celle-ci, avec de la chance et un bon entourage... elle avait sa chance.
Les "femmes" dit le paternel... Sorensen lève plusieurs fois les sourcils avant que tout ce beau monde s'active à charger le reste des affaires. S'en suit de leur petit écart sur le coté pour parler de choses plus sérieuses. Mister Jackman lui fait un très court résumé... qui ressemble à beaucoup d'autres déjà entendus. Ca confirmait bien que personne, même pas des VIP se la coulaient douce dans le pays. Rassurant ? Pas vraiment.


- Oui... ça se répète souvent même.

Et l'information d'un traumatisme arrive. Il lui confit la perte de leur troisième fille. Okay, famille pas indemne du tout. Bon à savoir pour prévoir des futures réactions de cet homme. Il était clair que si une de ses filles était en danger, il risquait de bavurer. C'est humain. Le poids de la culpabilité c'est mortel.
Cependant ça ne lui fait pas grand chose au mercenaire puisqu'il avait perdu la seule, l'unique personne à qui il tenait vraiment. Lui là... il lui en restait trois. Alors il ne dit rien, il reçoit l'information.


M. Jackman: " - Cette communauté, vous pensez réellement qu’on peut y vivre ? Je sais qu’il n’y a pas de risque zéro mais vous me comprenez certainement ce que je veux dire.  "

Retour à la réalité, celle des vivants.
Le tatoué hoche la tête et répond calmement tout en regardant la zone.


- Oui.
Je connais deux communautés organisées qui semblent durables. Une ne peut pas être supportable pour votre famille et l'autre est assez correcte... c'est à Yulara. Voila pourquoi je n'hésite pas à traiter avec eux, c'est ce qui ressemble le plus à la vie d'avant. Un certain Ari Levy et sa famille gèrent le lieu. Je connais des tas d'autres lieux de survie mais ils tombent les uns après les autres.


Son regard se porte une nouvelle fois sur Iris...
Et ça, ça le fait chier. Ca le pousse à franchir une barrière qu'il s'était imposé: Ne pas se rapprocher d'un client. Rien que par la pensée. Le passeur attire un peu plus loin Charles Jackman... sous le ton de la confidence.


- Monsieur Jackman...
Si vraiment vous vous souciez de leur survie... celle de vos femmes, ce n'est pas en restant collé à elles que vous les sauverez. Ne le prenez pas mal. Va falloir les endurcir, les entraîner, leur donner les armes nécessaires pour faire face à ce nouveau monde. Ne misez pas tout sur une communauté. Et si j'allais plus loin dans ce résonnement, ça serait à l’extérieur que vous seriez le plus utile pour elles... à débarrasser cette île du mal qui la ronge. Rien que d'empêcher les pillards de faire alliance avec les Rednecks du Dark Dome. Les infectés on en voit pas le bout.


Grave optimiste le passeur.
Mais pour l'instant il le fixe, impassible... à évaluer sa réaction.
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Mar 11 Déc - 16:42
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Le feu ne purifie pas,
il noircit
Les deux hommes parlent à voix basse. Iris est derrière la fenêtre à côté de la porte. Elle se doute bien de quoi son père parle et elle voudrait être à ses côtés, lui montrer qu’elle est forte, qu’elle peut le soutenir mais elle respecte son choix. Son regard croise celui de Sorensen. Comme si ça le brûlait, le militaire attire son père un peu plus loin. Juste avant il a parlé de la communauté où il va les déposer. Ils en avaient un peu parler sur les ondes, là c’est plus concret. Charles ne s’attendait pas à la compassion, il ne la cherche pas non plus. Son cas n’est pas isolé. Tout le monde a perdu des personnes qu’il aimait. Le militaire avait dit plus de famille, ce qui signifie qu’il en a eu une. L’acteur le suit et se penche légèrement pour l’écouter. Il se mord l’intérieur des joues. Il est conscient que cet homme a plus d’expérience de lui du terrain. Ce qu’il dit a de la valeur. Ses femmes ne sont pas des militaires cependant il tient à les défendre. Sans être sur la défensive. Il fait juste un état des lieux.
- Iris sait se servir d’une arme, elle est très débrouillarde et, vous le constaterez rapidement, elle a beaucoup de connaissances pour son âge. Je suis déjà sûr qu’elle va vouloir que Bob lui montre sa tour et son arme. Rose vous apparait comme une précieuse, je ne vais pas mentir en disant que c’est une fausse image mais ne vous y arrêtez pas. Elle s’accroche à ce qu’elle connait, ça l’empêche de perdre la tête. Elle a beaucoup de ressources. Ma femme, et bien, c’est une mère. Croyez-moi elle soulèverait des montagnes. A chacune leurs armes. Mais j’entends bien ce que vous dites. Ce qu’on a vécu ces trois ans nous a forgés, on ne va pas se poser et attendre. Nous n’avons jamais été comme ça.
L’extérieur ? Il voulait dire partir sur les routes comme lui ? ça demandait à réflexion. Là, il ne pouvait en discuter.
- Je ne suis qu’un acteur. J’ai bien appris des trucs sur les plateaux mais entre la théorie et la technique comme on dit ! Je ne suis pas trop vieux pour apprendre.

Il revient sur le Dark Dome.
- C’est quoi le Dark Dome ? Je n’en ai jamais entendu parler.
Ça ne présage rien de bon vu comme Sorensen en parle. Les pillards ça il connait, mais s’il y a pire, il est curieux de savoir. Tandis qu’il répond, la porte s’ouvre dans leur dos et Iris s’approche d’eux.
- J’ai trouvé une cage pour Einstein. Monsieur Sorensen.... suédois ou norvégien ? Avez vous avez un grade ? Est-ce que je peux vous appeler par votre prénom ?
Elle dit ça en regardant Sorensen. Les deux jeunes Jackman font penser aux chattes. Rose serait un siamois, gracieuse, fourbe à ses heures. Iris un jeune chaton qui se plait à se frotter et taquiner ceux qui n’aiment pas les chats. Charles le laisse répondre puis lui proposera d'aller voir son butin.  

Voici ! Il vient avec les nuées, et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé. et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui.
Pando


Darkness
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