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Byron - I ain't nobody's bitch feat. Norman Reedus
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FURY ROAD
Age : 45
Emploi : Lieutenant d'Emrys
Messages : 94
Points : 405
Date d'inscription : 20/09/2018
Dim 7 Oct - 18:22
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Byron O'Kane
ft. Norman Reedus

Âge : 45 ans
Nationalité : Australien, d'origine irlandaise
Profession : mécano, mais aussi chasseur et parfois braconnier
Taille, poids : 1m85, environ 78kg
Situation familiale : divorcé et c'est toujours compliqué
Compétences : Chasse/pistage, mécanique, Tir à l'arbalète, Armes à feu, combat sans art (je peux te péter la gueule même si j'ai pris aucun cours de boxe ou de karaté !)
Groupe : Fury Road
Caractère

impulsif, bourru, bagarreur,  téméraire, râleur, peu loquace quand je ne connais pas, franc, protecteur, courageux, généreux, méfiant, que je manque de manque de bonnes manières et mon ex ajouterait que je suis un putain de connard.

Physique & santé

Plusieurs tatouages et cicatrices, vestiges de mon enfance. Je n'ai pas d'allergie, une excellente vue et aucun souci de santé connu. Vous voulez voir mes dents aussi ?  

Histoire


❦ Chapitre 1  
« L'enfance est pleine de désillusions. »


L'homme titubant rattrapa le gamin qui tentait d'échapper à son bourreau à reculons. Il paraissait minuscule face à ce géant dont la main vint s'abattre sur sa joue, lui donnant l'impression que sa tête avait trois tours.

« Sâle vermine ! Je t'ai déjà dit de pas toucher à cette putain de télé ! Tu peux pas écouter un peu ?! »

Il lui empoigna le bras et le jeta hors de la pièce, se fichant royalement du fait qu'il venait de se mordre la lèvre en tombant au sol. Une dent sauta par la même occasion. Le géant ne lui laissa pas le temps de se relever et lui donna un coup de pied en passant. Puis il alla dans la cuisine se chercher une autre bière tandis que sa mère arrivait en courant pour aider son fils à se relever. Elle était incapable de se rebeller tant elle avait peur de son mari qui n'avait jamais désiré son enfant, persuadé - à tort - qu'il était le fils d'un autre. Elle l'aida à aller à sa chambre et s'excusa pour le comportement de son père. Le gamin la regarda et lui sourit, il ne lui en voulait pas. Il s'assis sur le bord de son lit; sa sœur arriva et posa un coton imbibé d'alcool sur la plaie du gamin. Il ne laissa échapper qu'un sifflement d'entre ses lèvres et plissa les yeux. Ce n'était pas la première fois qu'il était blessé et sûrement pas la dernière. Leur père levait la main facilement et Byron était son punching ball.

« Je te promet qu'un jour il arrêtera. Ou alors on partira ! »

Il haussa les épaules. Puis elle chercha quelque chose dans sa poche et le déposa dans la main de son frère : une petite voiture.

« Joyeux anniversaire mon pti frère adoré ! »


 Il venait d'avoir cinq ans.


❦ Chapitre 2
« L’adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir. »


Byron regardait les flammes qui dansaient, comme si elles cherchaient à chatouiller les nuages. Le monstre à l'intérieur devait ressembler à un steak carbonisé maintenant et cette pensée le fit sourire. Il renifla et passa ses doigts dans ses cheveux châtains. Au loin une sirène retentit, les pompiers ne tarderaient plus à venir étouffer l'incendie qui ravageaient la veille baraque. Il resta planté là, impassible, ne cherchant même pas à s'enfuir. Le lendemain l'affaire ferait la une du journal. Les gens adoraient ce genre d'histoire où les méchants étaient punis. Après tout, ça ne faisait qu'un déchet humain de moins et un gosse qui avait fini par se faire justice lui même car personne n'était décidé à le sauver. Car chacun dans ce petit bled savait toute l'horreur que la maison en ruines dissimulait. L'ado ne pouvait plus supporter sa vie, son père alcoolique et violent. C'était sa vie ou la sienne. Ce soir là il n'avait plus eu de doute, ni pitié.
Lorsque son père avait encore levé la main sur lui, brisant une bouteille sur son crâne, Byron s'était rebellé. Sa sœur ne vivait plus avec eux, leur mère était morte deux ans plus tôt d'un cancer,  c'était le moment ou jamais ! Son père était bien plus grand que lui mais Greg avait une telle rage qu'il parvint à le maîtriser rapidement. D'abord il lui balança un énorme coup dans les tibias à l'aide du tisonnier. CRACCCCCC ! L'homme qui était son père hurlait au secours. Byron lui brisa les bras pour l'empêcher de ramper, après quoi il le choppa par le menton.

« Pitié ! Je suis malade... »

Cette excuse ne marchait plus. Les pupilles de l'adolescent se rétrécirent et il répondit d'une voix rauque qui ne semblait pas lui appartenir :

« Moi aussi...  »

Sa force décuplée par l'adrénaline, d'un geste vif et sec il lui arracha la langue, le laissant agoniser dans une mare de sang, s'étranglant à moitié avec son propre liquide vital. La tête penchée sur le côté, il resta immobile une dizaine de secondes puis se redressa et alla chercher les bidons d'essence entreposés dans le garage. Il en déversa le contenu dans toute la pièce sous le regard bientôt vitreux de l'ordure qui gisait au sol. Il jeta les bidons et se dirigea vers la sortie d'où il craqua une allumette...
Plus tard il serait arrêté mais peu lui importait d'aller en taule ou maison de redressement, aujourd'hui il avait quatorze ans et il était libre !



❦ Chapitre 3
« Il y a des adultes qui jamais n'ont été des enfants. »


A ses dix huit ans Byron sorti de la maison de redressement où il avait du passer les quatre années qui le mèneraient à sa majorité. C'était mieux que la prison ? Peut être... Un peu. Lorsque sa sœur vint le chercher pour le ramener définitivement à la maison. Mais quelle maison ? Sa sœur avait épousé son amour de lycée quelques avant que Byron ne tue leur père et ils avaient une petite fille de quelques mois. Il n'avait rien à faire chez eux et il ne s'y sentait pas à l'aise. Alors il trouva rapidement un boulot, mécanicien : c'est pas le top mais ça paye les factures ! Il s'acheta une caravane et s'installa près des bois, sur le terrain d'un vieux copain qui avait une ferme et tout ce qui va avec. En ville les gens le regardaient comme s'il était un monstre mais ils devaient avoir la mémoire bien courte ! Finalement rien ne changea vraiment pour O'Kane, qui resta en marge de la société. A dire vrai son seul lien, hors du boulot, avec le monde était sa sœur, sa nièce et son beau frère. Même si avec lui c'était pas toujours au top.
En fait Byron n'avait qu'un véritable ami, un mec paumé comme lui. Ils se connaissaient depuis les bancs de l'école primaire et tous les deux avaient eu ce qu'on appelle une vie de merde ! Mais ils ne faisaient sûrement pas ce qu'il fallait pour l'arranger, aux yeux des bien pensants. Ils buvaient plus que de raison, se droguaient parfois, se bagarraient régulièrement... Ils étaient bien connus des services de police, même habitués. Mais ils avaient bien le temps de se ranger, non ? Un jour ils trouveraient une fille assez forte pour les sortir du trou, ou une assez gentille pour être compréhensive et les aider en douceur, ils auraient des gosses et ils ne boiraient de la bière que le dimanche ! Après tout ils n'avaient que vingt et un an.


❦ Chapitre 4
«L'homme arrive à trouver la force de survivre, même dans les pires circonstances...»


4 juillet 2001. C'est sans doute le plus beau jour de sa vie. Il avait fini par croire que ça n'arriverait pas, pas à lui, et pourtant. Il tient ce petit bout dans ses bras et c'est son enfant, son sang, sa chair. Jamais il ne sera comme son père. Il sera bon, il veillera sur ce petit être. Son fils. Timothy. La mère du petit ? Un coup d'un soir qui s'est prolongé. Byron ne sait pas bien ce que c'est l'amour, ses parents n'étaient pas des exemples. Mais il a le cœur qui bat plus vite quand il la regarde, alors sûrement qu'il l'aime. Elle n'est pas comme les autres. Elle a su briser sa carapace, l'apprivoiser. Ils sont bien ensemble, ils se sont même mariés. Sa sœur était tellement fière de lui !
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Ou bien il est maudit. Il y a eu une terrible tempête avec inondations. Leur maison a totalement disparu. On peut se dire qu'au moins eux étaient sains et saufs. Oui mais Byron a été blessé et il a été hospitalisé deux mois. Plus de boulot, plus de maison, et des dettes. Il s'est mis à boire, lui qui avait promis de ne pas être comme son père... Il se haïssait, même s'il ne levait pas la main sur sa femme. Encore moins sur son gosse. Un an plus tard, sa femme a fini par le quitter, elle a emmené Tim avec elle. Byron a pris une sacrée claque. Aidé par son meilleur ami, il s'en est sorti. Il a retrouvé du taf et il s'est mis à braconner pour arrondir les fins de mois. Il a retrouvé sa femme, l'a convaincue de revenir. Il y a eu des hauts et des bas. Ils s'aimaient, se quittaient, se déchiraient. Puis il y a eu un autre bébé. Une petite fille. Sa princesse. Si Tim a tout pris de lui, Maggie est le portrait craché de sa maman. Mais un beau mauvais jour, sa femme était partie. C'est Noël. Byron déteste cette fête autant qu'il l'aime. Petit il ne le fêtait pas, ou même quand il y avait parfois un sapin, il n'y avait pas de cadeaux. Il a commencé à le fêter quand il a eu son fils. Et puis, il y a eu les noëls alternés quand il s'est séparé de sa femme. Et maintenant l'abandon. Elle les a abandonnés tous les trois. Ce Noël a encore été dur. Entre Tim qui rentre dans l'adolescence et qui n'est pas facile, Olivia qui réclame sa mère et des jouets qu'il ne peut pas lui offrir, les services sociaux qui l'emmerdent...


❦ Chapitre 5
« Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.»


Byron se demande encore ce qui a bien pu se passer, si il aurait pu changer les choses. Il y a trois ans, Tim a débarqué complètement paniqué et horrifié. Il pleurait, lui qui ne pleurait jamais. Il disait avoir tué quelqu'un. Byron se voyait déjà fuir avec ses gosses, partir en Irlande. Il était loin de s'imaginer qu'il allait effectivement fuir mais pas les flics. Il n'avait jamais été du genre à regarder les infos alors les histoires de gens cannibales qui contaminent les autres sur les continents voisins, il n'en avait entendu parler que vite fait par des clients. Et il n'en avait rien eu à battre, il n'y croyait pas. Sauf que c'était vrai. Des gens voulaient bouffer les autres. Et ces gens étaient morts putain ! Des putains de morts qui voulaient agrandir leurs rangs en dévorant les vivants.
Ils se sont retrouvés à quitter leur ville du sud pour s'enfoncer dans le bush, direction Yulara. C'était un peu le fruit du hasard qu'ils se retrouvent à faire route avec la famille d'un ami de Tim, Harper Levy. Mais curieusement son fils et Harper n'avaient plus l'air si amis. Il y avait quelque chose entre eux. Un lourd secret qui n'éclata que plusieurs mois après être arrivés à bon port et avoir participé à fortifié une partie de la ville.
Est-ce que les gamins étaient responsables de la contamination en Australie ? Personne ne pourrait l'affirmer et Byron s'en foutait presque. Ce qui le rendait fou c'était de savoir ce qui leur était passé par la tête ? Pourquoi Tim avait suivi ce taré d'Harper ? Putain, Byron l'avait jamais senti ce gamin...
Les tensions ne firent qu'empirer entre les deux familles. Byron, parano à tort ou à raison, préféra quitter la cité.



❦ Chapitre 6
« Marche ou crève.»


Vivre en nomades dans un monde peuplé de créatures infernales et d'hommes ayant perdu leur humanité, ce n'était pas l'idéal pour Byron et les gamins. Lorsqu'il croisa le groupe d'Emrys, ça aurait pu mal tourner. Mais le chef des bikers vit en lui un atout. Un mec avec de nombreuses compétences, qui avait des couilles et qui avait des gosses à protéger. Il était certain de pouvoir compter sur Byron.
Deux ans plus tard, Byron est l'un des bras droits des Fury Road. Même s'il n'adhère pas à toutes les idées du big boss, il est bien conscient que finalement le monde avait toujours fonctionné ainsi...

A votre propos

Pseudonyme : Tinker
Âge : 38
Fréquence de connexion : 7/7
Comment as tu connu le forum : je suis la fonda ^^
Commentaire : Keep calm and kill zombies !



Oh, what a day, what a lovely day
As the world fell, each of us in our own way was broken. It was hard to know who was more crazy...(c)flotsam.
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