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Raise hell [2.11.18] feat. Hypé
Byron O'Kane
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Ven 2 Nov - 14:19
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
Raise
Hell

Retour au bercail. Byron était passé voir ses gosses pour les rassurer, comme toujours après une sortie. Même si ces putain de rôdeurs se faisaient plus rares, ils n'en restaient pas moins dangereux. Et puis il y avait toujours les vivants. Parfois un pillage pouvait très mal tourner. Il n'y avait qu'à voir ceux qui avaient voulu s'en prendre à Byron à l'époque, avant qu'il ne rejoigne les Fury. Ceux-là ne se relèveraient jamais.
Après avoir écouté sa fille parler pendant dix minutes non stop, échangé à peine quelques mots avec son fils, il les laissa à Olivia et parti en direction du bar.
Dans les couloirs il croisa toutes sortes de gens. Des ouvriers, des soldats, des prisonniers se tuant aux basses œuvres. Approchant du bar, il y avait aussi les putes. Il leur lança un regard mauvais pour faire comprendre qu'il n'était pas d'humeur. Une bagarre éclata dans un coin. Il jeta à peine à œil. Il ne reconnut pas les participants et il n'avait pas l'intention de jouer les gardiens. Il avança un peu, sentit qu'on le fixait et finit par repérer un type crasseux. Le mec serrait les poings et avait l'air haineux.

« C'est quoi ton problème, connard ? »


Les mots se moururent au bord des lèvres de l'homme que Byron reconnut. Il l'avait fait prisonnier il y a quelques jours. Cet abruti tenait une petite lame dans la main. Amusé, Byron s'approcha tout près de lui.

« Tu veux me planter ? Et après ? »

Il fit un mouvement brusque et le faux téméraire sursauta avant de lâcher ce qu'il tenait pour partir en courant vers son seau pour retourner à son lavage de sol. Byron ramassa le morceau de cutter et soupira, blasé. Il le fourra dans sa poche et tira sur sa clope avant de s'engouffrer dans Le dernier bar avant la fin du monde. Qui avait eu l'idée de ce nom, sérieux ?

A l'intérieur il y avait de la musique, des tables pour picoler mais aussi pour jouer, des billards et jeux de fléchettes, même de vieux flipper retapés. Pas de fenêtre, vive la clim. Bref, c'était un vrai bar underground. Tout à fait le genre que Byron fréquentait. Il s'installa au comptoir et sorti des jetons pour se prendre une bière. Lorsqu'on lui servit, un type chauve prit place au comptoir.

« Tiens, t'es pas mort, toi ? »

C'était quoi son nom à ce con, déjà ? Un truc chiant à prononcer.




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Anonymous
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Ven 2 Nov - 17:27

« Faut croire. J’ai l’air ? »

Le tabouret grince un peu sous mon poids, signe que la fin de sa vie vacillante à racler le sol du bar et à supporter des culs terreux n’est plus très loin de sa fin. Je cale les semelles de mes pompes de sécu sur le repose pied, me soucie pas de savoir si on fume ou pas ici ; le barman me lance un vague regard, essaie de le maintenir, mais le rabaisse rapidement sur un verre pourtant très propre quand il a compris que je n’aurai pas grand-chose à carrer de son autorité. Un cigarillo s’échappe donc avec maîtrise d’un étui en métal qui reprend sa place dans ma poche pectorale, et je le colle entre mes dents avant de l’enflammer d’un coup de zippo à la forte odeur d’essence, marque de domination du diesel très apparente en ces terres desséchées.
Un rond orangé illumine le bout de la clope comme le signal qu’on peut désormais m’adresser la parole avec l’espoir d’avoir pour réponse une enfilade de plus de quatre mots. Quelques jetons roulent sur le comptoir, comme mon regard roule jusqu’à la gueule d’un gonz qui lance quelques regards effrayés, rageurs, dans la direction de celui que j’ai reconnu comme étant Byron. Un bras fin et parfumé s’enroule autour de mes épaules – on tape pas les filles, mon cul – j’ignore totalement la pute, préférant considérer de loin la bagarre qui vient d’éclater.

« C’est toi qui les a énervés comme ça ? »
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Byron O'Kane
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Dim 4 Nov - 10:23
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
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Pour toute réponse, Byron renifla. Comme lui, le chauve se mit à fumer. Le barman n'osa rien leur dire. Il ne valait mieux pas. Byron commença à boire sa bière, la savourant. L'alcool et lui c'était une longue histoire. Il ne devrait même pas en boire une goutte, ni même aller dans un bar. Sauf qu'il s'en battait les steacks et savait qu'il pouvait gérer. Une bière, c'était tout. Perdu dans ses pensées, il ne remarqua même pas la pouf qui le fixait. Une qu'il avait du baiser égoïstement. Ou qu'il avait envoyé chier. Ou à qui il avait volé quelque chose, comme sa liberté par exemple.
Il sorti de ses pensées quand l'autre s'adressa à lui. Il avait une gonzesse accrochée à lui alors sur le coup, il ne capta pas de quoi il parlait mais le bruit de verre brisé lui rappela la baston. Il se tourna vers les mecs qui se foutaient toujours sur la gueule.

« Z'ont pas b'soin d'moi pour faire d'la merde. »

S'ils étaient en manque d'adrénaline, il allait les foutre au turbin dehors ou les jeter dans la Fosse. Il secoua la tête mi-désabusé, mi-amusé.

« J'parie sur le blond. »

Il sortit deux jetons qu'il lâcha sur le comptoir. Les cartes c'était pas trop son truc, fallait trop réfléchir. Mais les paris sur les combats, même hors de la fosse, ça lui plaisait.






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Lun 5 Nov - 19:58

Si j’avais commencé à tirer sur ma clope en même temps que Byron, je le ne suis pas sur le compte de l’alcool. Je m’en abstiens très discrètement, l’éthanol mélangé au sang n’étant pas exactement mon fort. Ca me rend faible et dépressif, et donc plus dangereux qu’autrefois. Chaque soldat dans les Fury Road sait ici qu’un tireur qui tire mal est beaucoup plus dangereux qu’un tireur qui tire bien. Le second sait tirer de manière très nette, il abat sa cible tranquillement, l’espace d’un souffle, proprement, et passe à autre chose après avoir dépecé sa proie de tout ce qui a de la valeur ; le premier s’il se rate doit s’y reprendre à plusieurs fois. Il use des balles et la mort est lente et douloureuse, inutile.
C’est pas bon pour le rendement, tu vois.
Donc je bois pas.

J’attrape du regard le blond qu’il désigne, celui qui se roule à terre pour éviter les coups mais se redresse aussi sec, les yeux pleins de rage, endurant comme si l’enfer pouvait lui rouler dessus qu’il resterait debout. J’approuve son choix d’un mouvement de menton, désigne celui qui vient d’en encastrer un dans le mur : massif et imprécis, mais dévastateur.

« L’armoire à glace pour moi. »

« Oh noon. » commente la pute. « Tu vas me l’abîmer ? »

« Je t’ai demandé quelque chose à toi ? Fous moi le camp la perruche, tu me gênes. »

Elle me tire la langue et comme un serpent traînant lentement ses anneaux sous le soleil désertique, se casse du haut de ses talons, agitant ailleurs un cul qui ne me fait pas grand-chose.
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Byron O'Kane
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Jeu 8 Nov - 14:30
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
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Evidemment, Hypérion paria sur un autre. C'était juste pour le faire chier ou bien ? En même temps ce serait pas drôle de parier sur le même. Et dans sa façon de parler et de celle de la pute, naquit une idée dans l'esprit de Byron. Pourquoi ne pas corser le jeu ? l'autre chauve voulait se la jouer gros dur, il avait toujours l'air de vouloir prouver qu'il ne devrait pas être un soldat mais un lieutenant. Ce serait une occasion de montrer ce qu'il avait vraiment dans les couilles. Jusque là, O'Kane ne l'avait vu qu'entouré ou armé de piège, ce qui n'avait rien de glorieux.

« Et si j'pariais sur toi plutôt ?»

Il le regarda avec une lueur de défi tout en crachant sa fumée. Envie de jouer ou trop peur d’abîmer sa petite gueule de cinquantenaire bien conservé ? Byron aurait pu jurer que dans son autre vie ce type avait du fric et le cul qui pétait dans la soie. Pas du tout comme lui en gros. Il aimerait bien voir ce qu'il donnait dans une baston de mâles, une vraie, sans chichi. Juste les poings et les dents qui sautent.






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Dim 11 Nov - 5:29

Je hausse les sourcils, détournant mon regard de ce combat de pacotille pour le poser sur mon vils à vis, lequel semble comme toujours parfaitement sérieux. Il ne déconne pas Byron, rarement ; surtout quand il s’agit de se mettre sur la gueule en fait. Il est chiant quand il fait ça.

« Tu perdrais au change mon gars. » j’réponds simplement pour commencer ; gagner du temps, toujours. « On ne tape pas sur les anciens. » je plaisante.

Les anciens, mon cul. Nah ce qui compte ici, c’est la force des muscles et la manière de survivre, il l’a compris très vite le Byron, c’est pour ça qu’il a atteint rapidement le rang qu’il occupe aujourd’hui, et il le rappelle régulièrement, simplement en existant, en entrant dans une pièce. C’est pour ça que ça se fighte juste à côté. J’ai l’habitude : je les vois exagérer, rouler un peu plus longtemps sur le sol, frapper ceux qui sont déjà à terre.

« Regarde-les plutôt : à se donner en spectacle en espérant que tu vas les remarquer pour parler un peu d’eux à Emrys. »

Je reste convaincu, en témoigne mon regard condescendant, qu’on peut monter des échelons autrement qu’en tapant sur la gueule des gens ; je cherche juste comment.
Je risque de chercher longtemps, chez les Fury Road.
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Byron O'Kane
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Lun 12 Nov - 13:08
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
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Hypérion pensait vraiment que ces mecs se battaient pour que Byron les remarque ? C'était possible. A dire vrai, le lieutenant n'y pensait jamais parce qu'il n'avait pas l'habitude d'être un leader. Dans son ancienne vie c'était le mec mis à part et qui s'y plaisait, tranquille dans son coin avec son meilleur pote et les habitués du pub irlandais qu'ils squattaient. Pour autant, ça ne l'avait pas empêché d'assurer, et ce depuis le début de l'épidémie. Faut dire que protéger ses gamins ça vous filait des putain de couilles.

L'ancien comme il se surnomme faisait de l'humour mais O'Kane y voyait surtout un moyen d'esquiver. Le coin de ses lèvres se souleva en un sourire moqueur.

« J'm'en bats les couilles de ces connards. C'est toi que j'veux voir à l'oeuvre. Mais j'vois qu'dès qu't'as plus ton flingue, tu la ramènes plus. T'étais quoi avant ? PDG ou un truc de cravaté du genre ? Raconte ou bats toi. »

L'occasion d'avoir enfin le CV de ce mec ou de le voir au combat. Quitte à ce qu'il lui en décroche une pour le motiver. Fallait pas grand chose pour que Byron s'en donne à cœur joie !






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Mar 13 Nov - 14:24

Je balance un éclat de rire gangrené par le goudron des cigarillos qui fait l’effet de ces pianos laissés dans un coin et mal entretenus auxquels il manque des touches. Ben moi c’est pareil, j’ai l’impression d’être un vieux piano des fois, un vieux machin lourd qui a été vachement beau et classe dans le temps mais qui, désormais, prend la poussière et décore dans un coin.
Ouais à ceci près que je décore pas tant que ça parce que de nos jours on reste pas spécialement en vie en faisant pot de fleurs, tu vois l’idée.
Donc, j’me marre.

« Un flingue ? J’pas de flingue, j’crois même pas que j’sais me servir d’un truc pareil. »

Saisi d’une lueur de défi, vestige de ma jeunesse sans doute, je me penche par dessus le bar pour attraper subrepticement le flingue du barman pour l’armer et tirer dans le tas. Le coup part directement, comme une respiration, et fauche un des combattants de pacotille qui s’écrase sur le sol, amorphe, touché à la nuque.

« Ah si. »

Le bruit qui s’est répercuté sur les murs a foutu la trouille à la vermine en pleine démonstration d’autorité. Je repose le flingue avec un signe de tête qui peut passer pour un remerciement envers le barman.

« Ca tombe bien, j’aime pas qu’on parle en même temps que moi. » je commente. « Ah, du coup j’ai shooté l’armoire à glace. Tu as gagné ton pari on dirait. »

Je tire sur ma clope, cendre dans un verre oublié sur le comptoir improvisé.

« Du coup ouais, j’étais PDG de cette centrale précisément avant que tout parte en couilles. Mais j’avais pas de cravate. Qu’est-ce qu’il y a O’Kane, tu veux une histoire d’ancien pour t’endormir ? »
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Byron O'Kane
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Jeu 15 Nov - 9:52
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
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Byron observa Hypérion sans sourciller. Le coup partit et ne le fit même pas sursauter bien qu'il fut surpris de voir ce con enfreindre la règle numéro 1 du clan. Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres tandis que le silence se fit autour d'eux. Le barman ne récupéra même pas son arme, choqué, et sans doute flippé que ça lui retombe dessus. Il la fit glisser vers le plus gradé, Byron.

« Ouais, tu me dois deux jetons. »

Le chauve continuait comme si de rien n'était. Byron l'écouta, toujours amusé, se délectant intérieurement de la raclée qu'il allait pouvoir lui mettre.

« L'PDG a oublié qu'c'était plus lui qui f'sait les règles, voilà c'que j'ai. »

Il termina son verre cul sec avant de se lever lentement et de foutre une putain de droite dans la gueule du soldat. Cette fois il haussa le ton et la colère monta en lui, crépitant comme un pétard dont on a allumé la mèche.

« Règle numéro 1 : tu ne tueras pas un membre du clan sans en avoir l'ordre. C'est quoi ton problème m'sieur l'PDG ? Si t'avais envie de rencontrer Big Boss c'est gagné ! »

Il siffla et claqua des doigts avant de faire signe aux hommes présents de choper Hypérion. Il avait juste envie de le voir se battre, maintenant ce n'était plus de son ressort. Mais on ne pouvait pas dire que ça le dérangeait plus que ça. Il s'approcha relativement près du visage d'Hypé, prêt à esquiver un coup de boule.

« A moins que tu t'mettes à g'noux pour m'lécher les pompes ? »




Les règles du clan:
 


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Ven 16 Nov - 11:22

[HJ : Si, si, et c’était parfaitement volontaire !]

La droite qui fuse dans ma gueule me rappelle que je suis en vie ; c’est une bonne chose n’est-ce pas ? Pas besoin d’avoir à soudoyer mes pauvres articulations de vieux schnok, que me voilà catapulté sur le sol par la violence du coup. Un os craque ; je sais parfaitement duquel il s’agit ; la précision dans la torture, tu vois, ça vient bien de quelque part.
Je me redresse, sonné.

« T’as vérifié qu’il était mort avant de gueuler ? »

Le rire qui m’échappe se saccade tandis que les deux chiens de garde missionnés par le lieutenant me soulèvent du sol ; c’est trop gentil ! Je soupçonne le cher Byron d’avoir un peu la flemme de se battre, sinon il m’aurait cogné seul, de lui-même.
Je connais ça très bien, toute ma vie j’ai évité de me salir les mains, laissant les autres exécuter la basse besogne à ma place.

A sa question, j’abandonne une dent sur le sol, drapée dans une cape de sang ; au revoir petite dent, je t’aimais bien. Le goût du métal ferreux se répand dans ma bouche, et j’ai appris à m’y faire.

« Je suis pas fétichiste à ce point. Par contre si tu veux, je peux te lécher la queue. »

Je vais probablement aller faire un petit tour chez Emrys. Ca tombe bien, je crois qu’on a des choses à se dire.
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Byron O'Kane
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Sam 17 Nov - 22:49
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Hypérion Pendergast
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Voilà un bail que Byron avait envie de lui en décocher une. Mais il y a un certain respect à avoir entre membres du clan. Emrys interdisait qu'ils s'entretuent, ce qui était logique mais il ne cautionnait pas trop non plus les bastons qui pouvaient handicapés à courte ou longue durée. Normal aussi, il n'avait pas monté un tel empire pour que ça se tire dans les pattes à tout va. Hypérion voulut se défendre plus ou moins en soulignant qu'ils ne savaient pas si le mec était mort. Il n'obtint qu'un tsss de la part du lieutenant qui cracha à ses pieds.

« Bullshit. »

Et ce connard qui lui parlait de lui lécher la queue. Le dégoût se lut sans doute possible sur le visage de l'irlandais. Il n'était pas du genre à casser du pédé, mais imaginer deux mecs ensemble ça lui filait la gerbe.

« T'es pas mon genre. »

Il fit signe qu'il était temps de bouger. En passant il vit le mec toujours au sol. S'il n'était pas mort il vaudrait mieux vu que l'autre enfoiré l'avait touché à la nuque. S'il était paralysé, il ne serait pas gardé aux frais de la princesse de toute façon.

« T'es encore plus con que j'croyais en fait. »

Le petit cortège alla jusqu'au bureau du grand boss. Visiblement il était déjà au courant. Pas étonnant vu qu'il avait des mouchards. Assis derrière son bureau, il les observa et fit signe à ceux qui tenaient Hypé qu'ils pouvaient partir. Il invita le chauve à s'asseoir. Enfin, il fit un sourire à O'Kane et lui proposa de les attendre à côté. Il resta ensuite à fixer Hypérion.




HJ:
 


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Dim 18 Nov - 13:49

J’acquiesce, une compassion brillante dans le regard comme si nous étions deux malades devant se serrer les coudes dans toute cette infamie horrifique.

-J’imagine, les dominants n’aiment pas qu’on leur tienne tête.

Agacé par le coup de Byron, mon instinct de survie s’est réveillé et me tient debout à coup de doses régulières d’adrénaline qui balancent dans ma cage thoracique des palpitations nauséeuses. J’envoie un baiser volant à la pute qui me regarde partir, mi fasciner mi déçue, et me laisse entraîner jusqu'aux quartiers du boss.
La lumière des appartements du grand patron filtrant à travers les fenêtres me colle une migraine atroce magnifiée par la douleur qui commence à monter, à faire crisser mes vieux os, mes tissus fatigués. J’oublie souvent que les grands ont des fenêtres ; drôle de se dire que quand je bossais ici autrefois les choses n’étaient pas aussi simples, le monde n’était pas si manichéen, si conscient aussi, que la mort pouvait être derrière le bureau qui me sépare d’Emrys.
Ma mâchoire commence à gonfler et à faire plisser ma paupière inférieure. D’ici, on pourrait croire qu’en regardant le boss, je lui fais un clin d’œil.
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Emrys
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Mar 20 Nov - 21:38
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Hypérion Pendergast
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On pouvait dire qu'Emrys, tel un dieu, avait l’œil partout sur son royaume. Des mouchards par ci par là pour être réaliste. Le coup de feu ayant retentit dans le secteur proche des appartements, il l'avait entendu. Peu de temps après, un de ses fidèles lui rapportait que Pendergast avait tiré sur un homme, sans sommation, gratuitement. L'homme s'était écroulé dans une mare de sang, mort ou vif, ce ne devait être qu'une question de temps. Ce genre de comportement ne plaisait pas à Emrys. Fallait-il qu'il retire les armes des non officiers ? Il lui semblait pourtant que les règles étaient claires et éviteraient ce genre de comportement. Ne doutant pas qu'on lui ramènerait le fautif, il attendit. Cela ne tarda pas. O'Kane, il l'appréciait beaucoup ce lieutenant, un bras type. O'Kane donc le lui livra sous escorte. Il lui proposa de patienter dans une autre pièce, il l'entendrait après. Pour l'heure, il voulait entendre Hypérion. Il le laissa s'asseoir face à son bureau avec sa gueule amochée. Il était assis également et fixait l'homme. Il savait quel était son rôle ici, maintenant il voulait savoir quel était le problème. Vu que Pendergast avait ouvert les hostilités, il attendait qu'il s'exprime. La tête légèrement penchée sur le côté, comme un père qui écouterait son enfant lui dire pourquoi il a fait exprès de tirer le ballon vers la fenêtre. Avoir l'attention de son paternel oui, mais pourquoi ? Ses doigts donnaient l'impression de jouer des notes invisibles sur le bureau, sorte de compte à rebours silencieux.



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Dim 25 Nov - 10:52

Je m’attendais très honnêtement à une déferlante de haine et de rage, une sorte de primitivité pure impliquée par la survie en ces temps obscurs, ce genre de pensée que l’on perçoit déjà, très bien d’ailleurs, chez Byron. Je crois que je peux attendre encore ; c’est le sentiment qui domine présentement : l’attente. Emrys, que je n’ai quasiment jamais vu jusqu’à présent, a m’a-t-on dit une dizaine d’années de moins que moi et pourtant il semble qu’il a plusieurs vies derrière lui, qu’il peut se briser d’un coup de poing mais qu’il tient bon. Je le sens me jauger, me transpercer de son regard. Sans doute qu’il attend quelque chose de ma part...Mais quoi ?
Je ne suis pas un agisseur. Je réfléchis dans l’ombre et je frappe, ou plutôt je fais frapper : c’est pour ça que je suis un piégeur. C’est pour ça que je ne suis pas un soldat, et c’est pour ça que je ne suis pas plus haut gardé, et que je ne le serai sans doute jamais.

J’ai enfreint, d’une manière parfaitement volontaire, la première règle du clan, comme me l’a si bien rappelé Byron en hurlant comme un marcassin qu’on menace d’abattre. La sentence me semble claire.
Pourquoi met-elle autant de temps à venir ?
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Emrys
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Lun 26 Nov - 16:12
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Hypérion Pendergast
2 Novembre, au bar
Raise
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Hypérion restait silencieux. Emrys prit cela pour du foutage de gueule en bonne et due forme. Voilà une chose qu'il ne supportait pas. Alors il soupira lourdement.

« Laisser échapper un prisonnier, tirer sur un des nôtres au sein même du Dôme... Puisque tu n'as rien à dire, j'en conclus que tu es suicidaire. Quel dommage. Tu aurais pu être un très bon élément.»

Il appuya sur l'un des boutons de l'espèce de téléphone devant lui. Il y eut un grésillement et une douce voix féminine répondit aussitôt.

« Dîtes au Docteur West qu'on lui apporte de la viande fraîche.»

Il relâcha le bouton et sourit à Hypérion.

« Tu vas peut-être sauver le monde, tu peux sourire maintenant.»

Il frappa dans ses mains et les portes du bureau s'ouvrirent pour laisser deux hommes entrer. Emrys regarda Hypérion, l'invitant à parler maintenant ou à subir. Jusque là, aucune personne descendue aux labo de force, n'en était ressortie. Toutes sortes de rumeurs couraient mais au final, personne ne semblait savoir ce qui s'y tramait.



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