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Beauty and the Beast [3.11.18] feat. Olivia
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Sam 3 Nov - 11:22
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Olivia
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Byron était revenu la veille d'une mission. Parti pendant cinq jours avec ses hommes, ils avaient encore écumé le désert à la recherche de vivres et survivants. Au passage, ils avaient dégommé une bonne dizaine de rôdeurs. Pourquoi ne pas tous les tuer ? Parce qu'Emrys les jugeait utiles. A part ceux dont ils se servaient comme pièges, Byron n'avait pas trop compris son délire mais il ne cherchait pas vraiment. On ne pouvait pas dire qu'on lui avait appris à voir plus loin. L'irlandais était plutôt du genre à s'arrêter au présent, voir futur très très proche, point barre. Pas qu'il était idiot, disons pragmatique.

Ce soir là, il rentra après une réunion. L'alcool y avait été présent mais Byron ne s'était pas mis une race. C'était un de ses démons. Il ne voulait plus en être l'esclave. Pourtant sombrer à nouveau serait si facile. Vous avez vu l'état du monde ?! Mais ce serait une excuse tellement basse. Rien que pour ses gosses il ne pouvait pas.
En parlant d'eux, Maggie dormait déjà quand il rentra. Tim leva rapidement la tête de la console qu'il lui avait trouvée et se renfrogna. Leur relation était meilleure depuis qu'ils avaient quitté Yulara mais son fils était toujours dans sa période ado casse couilles. Il n'avait pas non plus trop apprécié l'arrivée d'Olivia. Pour lui c'était dégueulasse, lui il ne toucherait jamais une femme de force et blablabla. Il comprendrait un jour, plus tard, peut-être... D'ailleurs où était-elle ? Il retira ses grolles et elle apparut au moment où il les jeta dans un coin de leur appartement. Une sorte de F3 : la pièce à vivre, une chambre qu'il avait laissée à son fils et une beaucoup plus petite pour Maggie, une douche avec WC, une petite cuisine. Pas de déco à part les dessins de sa fille. Le bordel. Ah non. Quelqu'un avait rangé. Il se disait bien en entrant que quelque chose avait changé et que ça sentait meilleur.  

« Y' a un truc à bouffer ? »

Tim soupira et éteignit la console avant de partir dans sa chambre en claquant la porte. Byron haussa une épaule et regarda Olivia.

« T'as perdu ta langue ? »

Elle était là depuis une semaine environ mais vu qu'il avait du partir, ils n'avaient jamais discuté. Il savait juste qu'elle avait fait partie du harem d'Emrys. Elle devait avoir la vingtaine, elle était mignonne. Rien d'une pétasse. Est-ce que c'était le genre de Byron ? Franchement, ça ne comptait plus.




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Sam 3 Nov - 12:06
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Beauty and the BeastOlivia & ByronJe tapote mes mains l'une contre l'autre pour en retirer la poussière que je viens d'aller chercher sur le haut d'une armoire. Il faudra à l'avenir que je trouve des chiffons. J'ai utilisé des éponges mais je ne peux pas m'en servir pour tout, et puis si j'use les éponges partout je risque de les abîmés, et c'est pas le moment que je réclame quelque chose à mon maître. Etrange de dire mon maître, mais je ne sais pas comment l'énoncer. En même temps, nous n'avons pas eut trop le temps de nous voir lui et moi. Quand je suis arrivée ici, je l'ai croisé quelques minutes, il m'a donné les instructions : m'occuper des enfants et qu'il ne manque de rien. Chose que j'ai su faire pendant son absence, j'ai même rangé et fait le ménage. C'est plus propre et ça sent bon.

Il est tard, j'ai couché Maggie, cette petite est adorable, elle m'émeut quand je la regarde je souris et grâce à elle j'ai moins mal au fond de moi. Elle me donne la force de tenir. Avec Tim c'est différent, il est renfermé, me parle à peine et ne me calcule pas trop. Ce n'est pas plus mal, j'ai plus de facilité avec les touts petits qu'avec les plus grands.

La porte claque et je sursaute. J'ai failli faire tomber l'assiette que je tenais et que je nettoyais. C'est lui. Tim joue avec sa console, on pourrait penser que notre vie est tout ce qu'il y a de plus « normal » mais ce n'est pas le cas. Je le laisse entrer dans le salon et j'ai le cœur qui s'affole : j'ai étrangement peur. Comme si je m'attendais à des représailles.  Je ne sais pas pourquoi, mon corps tremble sous ma robe longue, blanche et jauni par le temps. Je suis pieds nus et lorsqu'il parle de manger, je me tourne pour le regarder. Je n'arrive pas à parler tellement je suis tétanisée. Il me parle et j'ai envie de pleurer. Je me retiens, je suis trop sensible ou peut-être trop effrayé pour parler. Je me tourne et vais lui chercher de quoi manger, je ramène tout sur la table, ce que j'ai trouvé dans le garde mangé. J'ai fais en sorte de ne pas en faire de trop pour ne pas gaspillé. J'ai appris à gérer les doses pendant son absence

« Non .. » Finis-je par dire en réponse à sa question, restant à coté de la table pendant qu'il se sert « J'ai fais du ragoût, il y a du pain et du vin .. Si vous avez besoin d'autre chose … Maggie dort et Tim est ...» Je regarde autour de moi et me rend compte qu'il n'est plus là. Je baisse la tête et regarde le sol. Cherchant un sujet de conversation, je me rappelle qu'il était absent pour chercher des vivres, je relève la tête pour en savoir plus « La sortie a été fructueuse ? »
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Dim 4 Nov - 10:55
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Elle lui apporte du ragoût. Si d'autres auraient trouvé ça dégueu, pour lui ça allait très bien. Il avait connu les vaches maigres bien avant l'apocalypse.

« Vire le vin. Pas d'alcool chez nous. T'peux le troquer. »

Pas de tentation. Ni pour lui ni pour Tim qui était arrivé à un âge où il pouvait avoir envie de picoler. Après tout Byron avait à peine quinze piges quand il a bu ses premières bières.
Olivia tenta de lancer la conversation. Elle avait raison d'essayer car ce n'était pas Byron qui allait le faire. Il avala sa troisième bouchée et se prit un morceau de pain avant de répondre.  

« Bof. »

Ils avaient trouvé quelques fournitures intéressantes, choper deux mecs. Rien de folichon. Le gibier, quel qu'il soit, se faisait plus rare. Il pensa évidemment à Yulara, que les hommes d'Emrys avait fini par trouver et voulait comme larbins. Ce qui ne dérangerait pas Byron.
Il reporta son attention sur Olivia. La curiosité le tarauda soudainement.

« Assieds toi, tu m'files le tournis. T'faisais quoi d'tes journées au Harem ? »

Il se doutait que ça devait la changer et il était curieux de savoir si elles se prélassaient comme des princesses ou si elles avaient quand même des choses à faire. Il l'imagina dans la robe en toile qu'elle avait quand Emrys la lui avait donnée, son esprit se faufila sous cette robe... Depuis quand il avait pas baisé une fille à la peau douce ? Une qui n'avait pas l'air souillé ?





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Mar 6 Nov - 18:58
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Beauty and the BeastOlivia & ByronJe suis surprise lorsqu'il me dit qu'il ne veut pas de vin, j'attrape même la bouteille rapidement et je viens la serrer contre moi, comme une enfant prit en faute

« Oh .. heu .. désolée, je pensais que vous en buviez .. Vous voulez autre chose ? »


Le mieux est de lui poser la question. D'ailleurs, une fois qu'il me dit ce qu'il veut, je pose la bouteille et je lui ramène de quoi se désaltérer.  J'irais voir demain pour la troquer contre quelque chose d'utile.

Pour en apprendre plus je lui demande si sa sortie fut bonne, vu sa réaction nous n'aurons pas de vivres supplémentaires dans l'immédiat

« Oh .. » Dis-je en baissant la tête. Ca m'ennuie, pour lui mais aussi pour la communauté. Je me sens inutile de ne pouvoir apporté mon aide comme certaines peuvent le faire. Mais je ne suis pas une guerrière comme elles.

Il me demande de m'asseoir et je m'exécute en prenant la chaise et me posant dessus. Je reste droite, les mains prises l'une dans l'autre que je frotte machinalement. Je cherche du courage car je sens que je tremble

« Et bien pas grand chose à dire vrai. Je ne faisais pas partie des favorites de Emrys, donc la plupart du temps, j'étais avec les autres femmes de mon statut, celles qui n'avaient pas le droit au même faveurs que les autres. Nous nous occupions les unes des autres, on se coiffait les cheveux, on se passait de la crème sur le corps ou on discutait. Certaines d'entre elles ne savaient ni lire ni écrire, alors je les aidai, j'étais enseignante .. avant .. pour les petites sections, comme Maggie … elle est magnifique votre fille, et adorable, c'est une perle ! »

J'ai beaucoup parlé, sans vraiment m'en rendre compte, et je me sens plus détendue d'ailleurs. J'ai posé mes mains sur la table, elles ne se croisent plus, elles jouent avec une miette de pain, juste comme ça. Parle de Maggie me fait du bien, j'aime cet enfant, et j'ai été plus que ravie des jours passés avec elle.

« Ca n'a pas du être facile pour vous de vous occupez de vos enfants pendant toutes cette période sombre que nous venons de vivre ? »

J'ai envie d'en apprendre plus sur lui, après tout, si je dois lui appartenir, autant que je sache qui il est.
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Mer 7 Nov - 22:48
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Elle lui obéit sans se faire prier et pris place face à lui. Stressée, visiblement. Ou angoissée. Ou bien les deux. Il la laissa se détendre toute seule, il n'était pas du genre rassurant de manière générale. Et malheureusement pour elle, ça n'allait pas commencer aujourd'hui. Mais déjà il s'intéressait un minimum à elle, ce qui n'était pas rien. Il l'écouta parler de son séjour au Harem d'Emrys tout en mangeant. Sans doute une des meilleures places pour les femmes selon lui. Evidemment il n'en était pas une, de femme, et il aurait du mal à comprendre qu'elles s'en plaignent. Ceci dit Olivia ne se lamentait pas. Ni d'avoir été soumise sexuellement, ni d'avoir été enfermée comme un animal. Elle termina même en lui parlant de son emploi, avant que tout ne bascule, et en vint à parler de Maggie. Une lueur pétilla dans le regard de Byron, celle d'un père qui aime ses enfants.

« C'est une chipie, ouais ! »

Elle était en maternelle quand le monde avait arrêté de tourner. Elle savait écrire son prénom, connaissait l'alphabet et compter jusqu'à 13. C'était plutôt bien pour son âge, en tout cas pour Byron c'était excellent. Mais qu'avait-elle appris depuis ? A compter oui, par nécessité. Lire et écrire ? Grâce à son frère surtout et par chance, elle était intelligente. Mais le reste ? Il avait essayé de la préserver un maximum, qu'elle reste une petite fille toute mignonne avec ses couettes de travers et son doudou sous le bras. Mais il n'avait pas pu lui épargner de voir la mort, le sang, la dureté des hommes. Lui-même avait tué devant elle, pour les protéger elle et son frère... Elle était toujours aussi adorable oui, si forte et si fragile. Sans doute qu'elle aurait été plus heureuse dans une communauté comme Yulara mais il avait du partir, pour Tim. Jamais il ne serait un père parfait. Il soupira.

« J'ai toujours mes enfants. L'reste... »

Il haussa une épaule. C'était pas comme si ils avaient eu la vie de château, avant. Ils vivaient dans une caravane sur le terrain d'un vieil ami. Putain Jimmy. Il était où ce con ? Encore en vie ? Il secoua la tête et repoussa l'assiette.

« J'étais mécano. Avant j'chassais qu'les bestiaux. Mais limite si c'est pas mieux ici qu'là où on vivait. »

Il ne savait pas trop pourquoi il avait dit ça. Pour qu'elle ne les prenne pas en pitié, peut-être. Il avait horreur de ça. Il renifla, regrettant presque de lui avoir avouer qu'ils étaient des cas sociaux, en gros. Il se leva et alla dans la salle de bain. Il ne s'était pas lavé depuis plusieurs jours, il devait puer le fennec. Alors cas soc' d'accord mais pas une raison pour empester. Lui-même n'allait plus se supporter si ça continuait.
Poli ou non, il s'en foutait, il fila sous la douche. Il se vida l'esprit. L'eau froide au bout de trois minutes ne le perturba pas trop. Il râla juste et sortit. Il chopa une serviette et s'entoura la taille avec avant de sortir de la minuscule salle de douche. Il exhibait ainsi son corps musclé, lardé de cicatrices diverses et de quelques tatouages. Il alla s'affaler sur le canapé. Olivia restait en retrait.

« Viens. »

Inconscient de ce qui devait passer par la tête de la jeune femme. Il voulait juste qu'elle vienne, ça le stressait de la voir dans les coins, à attendre dieu sait quoi; ça le foutait mal à l'aise.

« T'sais masser ? »




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Beauty and the BeastOlivia & ByronJe ne sais pas du tout comment je dois agir, en fait, j'ai peur de faire un faux pas, ou de dire quelque chose qui pourrait le mettre en colère. Je ne connais pas cet homme, je ne connais pas ses réactions, et là je me sens perdue.
Mais de fil en aiguille, le voir manger tout en m'écoutant parler je me détend. Peut-être qu'il n'est pas un monstre comme ceux qui se trouvent dans le Dôme ? J'en ai entendu parlé, certains sont sans pitié et n'hésites pas à faire du mal aux femmes, sauf celles qui appartiennent à Emrys. Mais moi je ne lui appartient plus, alors à quoi dois-je m'attendre avec lui ?

Je me rend compte que je ne connais pas son prénom, et je n'ose pas lui demander.  Je lui souris après qu'il m'ait dit que Maggie est une chipie. J'aimerais revoir mes élèves, même si certains étaient dur, j'aimais ma vie d'avant. Ça me manque.

« C'est une enfant qui malgré ce qui se passe dehors, grandit bien, je pourrais continué à lui donner des cours si vous le voulez bien sur. »

Moi en tous cas j'espérais qu'il me dise oui. L'enseignement me manque et j'ai besoin de m'occuper pendant qu'il ne sera pas là. Je vais être un certain temps avec ses enfants, j'ai besoin de savoir ce qu'il attend de moi et faire les choses bien.

Dans sa réponse, j'ai senti tout l'amour d'un père pour ses enfants et mon cœur c'est gonflé de manière bizarre et inhabituel. L'espace d'un court instant, j'ai hésité à poser ma main sur la sienne, je ne sais pas pourquoi .. le rassurer ? Lui montrer qu'il n'était pas seul ? Mais je ne l'ai pas fait, et je ne regrette pas, car je pense, après réflexion, que ça n'aurait pas été une si bonne idée.

Le calme est présent dans la pièce, c'est pesant. Il me parle de sa vie d'avant et j'apprécie qu'il s'ouvre à moi. Je ne peux pas comparé nos vies, je ne me sens pas encore capable de lui parler de la mienne, pas la compète en tous cas. Mais le fait qu'il m'en parle, j'aime ça. Je ne trouve pas les mots en réponses. Dans d'autres circonstances je pourrais lui dire qu'il vivra de nouveau la vie qu'il menait avant mais ce n'est pas le cas. Je baisse les yeux et je regarde mes mains. Quand il se lève, je sursaute et je me lève à mon tour, tel un petit soldat se mettant au garde à vous. Il part, sans un mot : ai-je fais quelque chose de mal ?

Je ramasse l'assiette et ce qui traîne sur la table. J'entends l'eau de la douche alors je n'utilise pas celle de la cuisine pour économisé l'eau. Je ferais la vaisselle plus tard. Je me sens pitoyable. Je suis une esclave, je subis au quotidien ce que les hommes veulent. Que ce soit avec Emrys et maintenant avec lui .. vais-je tenir longtemps comme ça ? J'ai tenu trois années … je devrais pouvoir trouver la force de continuer non ? Et si je me rebellais, qu'est-ce qu'il adviendrait de moi ?

J'étais dans mes pensées lorsqu'il revint et sa voix, son ordre me firent lever le nez. Je l'observe alors qu'il va prendre place sur le canapé. Il est torse nu, son dos athlétique et musclé mais abîmé par des lacérations et autres marques me fascinent. Lorsqu'il me demande si je sais massé je viens vers lui

« Oui, bien sûr, on en faisait beaucoup au harem. »

Je relève ma robe et je prends place derrière lui en m'agenouillant. Je ramène mes cheveux en arrière et je les attache avec un élastique. Je frotte mes mains l'une contre l'autre pour les chauffer, mon regard parcourant sa peau doré et couverte de traces. Je pose mes mains sur ses épaules et je frissonne, je ne sais pas pourquoi

« N'hésitez pas à me dire si je vous fait mal, ou si vous voulez que je fasse un endroit en particulier »

Je masse ses épaules, mes mains courent lentement sur sa peau, je remonte vers sa nuque et redescend sur sa colonne. Le souffle de ma respiration viens accompagné mes gestes. Il n'y a pas un bruit dans la maison et cette ambiance sereine me plaît. C'est comme si il n'y avait rien à l'extérieur qui pourrait perturbé ce moment de tranquillité.

Je continu à masser son dos en palpant et roulant sa peau entre mes doigts. Je me contorsionne, laissant ainsi une bretelle de ma robe glissé sur mon épaule.
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Lun 12 Nov - 21:15
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Il n'était pas du genre à croire que tout le monde savait masser alors ça lui fit plaisir d'entendre que oui. Là, il en avait bien besoin pour dénouer tous ses muscles. Du coin de l’œil il suivit ses mouvements. Elle passa derrière lui, il ferma les yeux en sentant ses mains se poser sur ses épaules. A chacun de ses mouvements, des effluves du parfum de sa peau venaient chatouiller ses narines et ça n'avait rien de déplaisant. Il lui répondit par un simple grognement. Comme si elle risquait de lui faire mal, sérieux ? Elle l'avait bien regardé ? L'homme qui se détendait peu à peu ne risquait pas de souffrir par un massage.
A un moment donné, il percuta qu'elle avait du mal à bien se positionner et il posa une main sur la sienne pour la stopper.

« Je vais m'allonger, ce s'ra mieux. »

En se levant il vit que sa bretelle avait glissé, ça lui donnait un côté sexy. Il sentit son entre jambe réagir et s'allongea sur le ventre en faisant attention à ne pas se faire mal. Heureusement, le canapé était un peu mou. Il s'enfonçait dedans. Putain que ça faisait du bien. Même si sa queue réagit à nouveau en sentant la légère Olivia se caler sur lui. Du coup la serviette glissa et laissa apparaître le haut de ses fesses musclées. Il inspira et expira fortement quand elle repris son massage. Lorsqu'elle descendit le long de sa colonne, ça lui faisait un bien fou. Quand elle arriva au bas de son dos :

« Ouais... là... »

Ses petites mains commençaient à lui foutre une sacrée gaule... L'idée qu'il pouvait lui demander tout ce qu'il voulait l'excitait aussi. Mais il serait incapable de la forcer. Il n'avait jamais eu à forcer de nanas, ça ne commencerait pas aujourd'hui. Mais un signe d'elle et il ne jouerait pas les mecs gênés ! Il ferma les yeux, laissant son esprit aller plus loin. Elle toucha ses fesses, consciemment ou non. Ce fut comme un coup de fouet. Il se retourna si vite qu'elle eut à peine le temps de comprendre et il la retint par la taille pour éviter qu'elle ne perde l'équilibre. Seule la serviette, bien que quasi défaite, séparait encore son corps du sien. Elle ne pouvait ignorer qu'il bandait. Leurs regards se croisèrent. Son torse se soulevait au rythme de sa respiration accélérée. Ses narines se gonflaient. Il ne bougeait plus.




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Beauty and the BeastOlivia & ByronC'est vrai que la position dans laquelle je me suis mise, ne me facilite pas la tâche pour pouvoir atteindre le bas de son dos. Il s'en rend compte car il me propose de s'allonger. C'est surtout le contact de sa main sur la mienne qui me fait relevé les yeux. Mon regard croise le sien, un courant électrique traverse mon échine.  Il a un coté écorché, torturé, c'est étrange, je n'arrive pas à définir ce qui me trouble chez lui. J'ai pas vraiment le temps de répondre, qu'il se tourne et s'allonge.

Je reste quelque secondes à regarder son dos, la naissance de ses fesses et je fini par me mettre à califourchon sur l'arrière de ses cuisses. Je reprends le massage, mes mains caressent sa peau, je sens sous mes doigts ses cicatrices qui racontent une histoire, et je me met à m'imaginer ce qui aurait pu faire ça. Des images terribles et douloureuses défilent dans ma tête, qui est penchée d'ailleurs. Et puis, sans vraiment m'en rendre compte, quand il me dit que l'endroit que je masse lui fait du bien, je souris, sans un mot. C'est là que mes mains glissent plus bas, trop bas et que leurs contacts sur cette partie de son anatomie le fait réagir.

Il se retourne rapidement, et je bascule en même temps que lui. Un petit cri s'échappe de mes lèvres, la surprise. Ses mains me rattrapent vite, car je redevient stable. J'ai le cœur qui bat vite parce que j'ai eu peur, mais il y a autre chose : je me retrouve placé contre son sexe tendu, je le sens entre mes cuisses malgré le tissu qui nous sépare. Je n'ose baissé les yeux, mais je suis terrifiée. C'est ce que je ressens qui me terrifie, car j'éprouve du désir et ça faisait longtemps que je n'avais pas ressentie ça.
Je relève les yeux vers lui, lentement, et je croise son regard. Je ressens de la chaleur qui m'envahit quand j'y lis du désir.

Je me met à caresser son torse, du bout des doigts, en descendant sur son ventre, et puis de mes mains je remonte jusqu'à ses pectoraux. Je me penche en avant et j'embrasse sa peau, mes lèvres tracent des sillons jusqu'à son cou. Je sens que son désir est plus fort et le mien suit le même chemin. Je me redresse pour retirer ma robe lorsqu'une voix surgit non loin

-Papa zé fais un caucemar ze peux dormir avé toi ?

Je stoppe mon geste et je me relève d'un coup, emportant la serviette avec moi, découvrant toute sa virilité qui me saute aux yeux. Je lui envoie la serviette pour qu'il se recouvre et vais vers Maggie, cachant le corps nu de son père en me mettant devant elle

« Ma puce .. tu veux que je t'aide à te rendormir ? Je peux te lire une histoire, tu veux ? »
-Non ze veux papa !

Je n'ai pas le choix que de laisser son père géré la situation. Je n'ose le regarder et me dévie sur le coté pour les laisser seuls. J'ai besoin d'une douche surtout et de me refroidir, de comprendre aussi ce qui m'arrive.
Je vais dans la salle d'eau et me déshabille, ce qui est rapide vu que je ne porte qu'une robe et une culotte, le tout abîmé par le temps. Je me met sous le jet d'eau fraîche et je grimace, je n'y reste pas longtemps, juste assez pour retiré les traces de ma journée, transpiration, poussière, frustration. J'attrape une serviette et je l'enroule autour de mon corps. Je reste là à attendre et à réfléchir.
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Byron n'en pouvait plus, il avait envie d'elle. Le viol c'était pas son truc alors il ne forcerait pas. Il fut d'autant plus excité quand il vit qu'elle l'était aussi. Il avait beau ne pas être un expert en femmes, ça ne lui semblait pas feint. Il avait déjà sauté des nanas qui faisaient genre, ici même, au Dôme. Là, c'était différent. Il la laissa aller à son rythme, appréciant cette douceur dont il n'avait plus l'habitude. Son sexe était au bord de l'explosion tant il était tendu. Il grognait de plaisir. Elle se redressa pour retirer sa robe, il glissa ses mains sur ses hanches et... Merde ! Il était à poil et sa fille débarquait. Faites des gosses ! Olivia réagit rapidement et l'occupa le temps qu'il remette correctement la serviette.

« Viens ma puce. »

Il était totalement frustré mais jamais il n'aurait envoyé chier sa fille. Elle accourut vers lui, se jetant dans ses bras. Il l'enlaça aussitôt, ayant débandé depuis son interruption. Il lui caressa les cheveux.

« Tu veux qu'on chasse le cauchemar ? »

Elle hocha la tête. Chasser le cauchemar, ils l'avaient fait tellement de fois en trois ans. C'était devenu une habitude mais du genre qui lui faisait toujours aussi mal. Il aurait tant aimé la protéger plus, qu'elle ne voit pas tant d'horreurs. Ils discutèrent un peu, elle lui parla du monstre qui voulait la manger, il la rassura en lui rappelant qu'elle ne risquait rien au Dôme, qu'il était là. Oui mais pas toujours. Il soupira et lui assura que Tim était là, Rina, Fayne, Emrys...Et Olivia. Maggie releva la tête, parut réfléchir.

« Elle est zentille mais ze crois plutôt que c'est nous qui la protégerons. »


Byron sourit et lui embrassa le front.

« Au lit princesse. »

Il la porta à sa chambre, la déposant sur son lit et il se racla la gorge. Olivia l'entendrait vu le peu d'épaisseur des murs et qu'il n'y avait plus le bruit de la douche. Tant pis, pour sa fille il était prêt à tout. Même au ridicule. Il prit la baguette magique qui avait survécut à ces trois ans.

« Supercalifragilisticexpialidocious ! Fini les cauchemars ! »
« Encore ! »
« Supercalifragilisticexpialidocious ! Fini les cauchemars ! »

Maggie applaudit et se cala sous sa couverture, serrant son doudou - une vieille peluche licorne. Il se pencha pour la border et l'embrasser encore.

« Ze t'aime papa. »
« Je t'aime ma puce. »
« Ferme pas la porte en entier. »

Il lui sourit et ressortit en laissant la porte entre ouverte. Raté pour la partie de jambes en l'air. Et que foutait Olivia ? Il alla voir dans la salle de douche. La trouvant assise, enroulée dans une serviette. Il fit mine de rien.

« T'viens dormir ? »

Il attendit qu'elle se lave et alla prendre un boxer propre qu'il enfila sans se cacher, et un bas de survêt. Prêt s'il fallait se lever en vitesse. Il déplia le canapé et la laissa prendre place avant d'éteindre la lumière. Il se glissa ensuite dans le lit, calé contre elle en cuillère. Pas la meilleure idée pour rester sage mais rien à foutre. Il avait envie de la sentir, de la toucher. De la caresser. D'ailleurs sa main droite commença à caresser ses hanches, le haut de ses cuisses...




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Ven 16 Nov - 21:16
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Beauty and the BeastOlivia & ByronUn sourire fleurissait sur mes lèvres, sans que vraiment je ne le retienne. La petite Maggie avait ce pouvoir sur moi et pas que, puisque son père paraissait complètement différent en sa présence. Un autre homme, tendre et attentionné. L'espace de quelques secondes, je me suis demandé quelle était leur histoire, où était leur mère, sa femme... mais je me suis vite reprise car au fond de moi, je sais que je ne le saurais jamais. Je ne saurais jamais ce qu'est d'être mère non plus, alors que ces quelques jours seule avec Maggie m'avait apporté un peu de bonheur .. .beaucoup même.

Je retiens un rire en plaquant mes mains sur ma bouche en entendant la façon qu'il a de chasser les cauchemars. Je ne me moque pas, au contraire je trouve ça tellement adorable. Mais je ne dirais rien, non, j'ai bien compris qu'il faut faire attention à ce qu'on fait et surtout à ce qu'on dit. Et puis, je ne le connais pas encore assez pour me permettre ce genre de familiarité avec lui. Et si au final il était violent avec moi ? Pour l'instant il ne l'était pas et ça me plaisait.

Mon cerveau est en ébullition, je me pose trop de questions, si bien que lorsqu'il arrive et me parle je sursaute. Je ne fais pas un bond mais je me redresse comme prive en faute.

« J'arrive »

Je termine de me sécher le corps et je me souviens que je n'ai rien pour dormir, alors je remet ma serviette autour de moi et je le rejoins dans le salon, je m'allonge après qu'il ait ouvert le canapé, serrant la serviette fermement. J'ai froid. Son corps vient se coller contre le mien, je ferme les yeux et je soupire de bien-être. Il m'apporte une douce chaleur et du réconfort. Je sens sa main qui se faufile sous la serviette, je stoppe son geste en posant ma main dessus

« J'ai une faveur à vous demander, j'aimerais, si vous me l'accorder, échanger la bouteille de vin contre des vêtements pour moi. Je n'ai rien à me mettre et j'en ai besoin. »

Je tourne mon visage vers lui, observant ses yeux cachés par ses cheveux dans la pénombre de la pièce. J'appréhende sa réaction mais en même temps je me sens confiante. Lorsqu'il m'eut répondu, je passe mon bras par dessus ma tête pour que ma main caresse ses cheveux, lui laissant ainsi tout le loisir de me toucher, me caresser. Seule chose que je ne lui donnerai pas ce sont mes baisers.

Les femmes qui gagnent leur vie en donnant du plaisir aux hommes, n'embrassent pas. Pendant 3 années j'ai été l'une d'elle, offrant mon corps à un homme qui avait le loisir de changer de femme au grès de ses envies. Certaines d'entre elles en sont tombés amoureuse, leur ont donner leur corps, leur cœur et leur âme. Quelques unes ont ensuite été rejetées, elles en ont souffert, peut-être en souffrent-elles encore. Pour ma part, je me suis fermée pour ne plus souffrir. Embrasser reviendrait à s'ouvrir et à succomber.

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Sam 17 Nov - 23:17
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ft.
Olivia
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Elle suspendit son geste pour lui demander une faveur. Il eut la nette impression qu'elle lui demandait ça en échange de sexe. Son égo en pris un coup. S'était-il fait des films ? D'une voix rauque en raison de son désir et de sa soudaine frustration, il lui donna l'autorisation. Le visage tourné vers lui, elle se mit à lui caresser les cheveux. Il se détendit un peu. Sa main repris son idée première. Il voulait sentir sa peau sous ses mains calleuses. Elle était si douce. En plus elle sentait bon. Il se colla encore un peu plus contre elle, sans chercher à cacher qu'il bandait, tout au contraire. Il caressa sa cuisse, remonta sur ses hanches, sa taille fine, les côtes, effleurant sa poitrine. Le nez maintenant fourré dans ses cheveux, il fermait les yeux, faisant abstraction du lieu, il se concentrait sur sa respiration à elle. Il lui semblait qu'elle appréciait alors il continua, caressant son ventre avant de descendre à la limite de son pubis pour finalement remonter sous ses seins. Il en prit un en main, il tenait parfaitement dans sa paume comme une belle pomme dans laquelle il avait envie de croquer ! Il grogna de plaisir tant ça l'excitait de les caresser, malaxer, titillant les tétons. Elle se cambra contre lui, ce fut comme le signe qu'il attendait. Elle aimait ce qu'il lui faisait. Alors il passa son bras gauche sous elle pour la maintenir contre lui, et sa main droite alla explorer le petit triangle brun d'Olivia. Ses doigts glissèrent entre ses lèvres. Il effleura son clitoris, plusieurs fois, le sentant grossir comme un petit bourgeon. Il poussa alors vers son vagin, introduisant un doigt. Là c'était bien mouillé, ce qui le fit grogner à nouveau. Il s'occupa d'elle, la caressant et la doigtant à rythmes alternés pour la chauffer au maximum sans qu'elle parte trop vite. Quand il sentit qu'elle était au bord de l'explosion, il serra sa taille et la mordit à l'épaule, pas trop fort. La sentir vibrer contre lui lui procura plus de plaisir que la dernière pute qu'il avait sauté. Ils restèrent l'un contre l'autre, elle reprenant son souffle, lui complètement détendu. Enfin, il se détacha d'elle parce que la sensation dans son boxer n'était plus vraiment agréable. Avant de se lever, il lui murmura :

« J'crois que t'as b'soin d'une autre douche... »






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Beauty and the BeastOlivia & ByronJ'appréhendais sa réponse au sujet de ma demande. Je ne savais pas si je faisais bien, si c'était le bon moment et comment il pourrait le prendre. Au final, il a accepté, et sa voix au moment de sa réponse me fit frémir, chaude, profonde, intense et rauque. Je ne comprends pas comment il peut me faire cet effet. Depuis Samuel, aucun autre homme ne m'a donné envie de plus.
Il reprend ses caresses et la découverte de mon corps. Je ferme les yeux pour en ressentir toutes les sensations. Je n'ai pas besoin de penser ni de réfléchir. Je n'ai pas besoin de me projeter dans les bras d'un autre homme. Sa respiration contre ma peau m'électrise, son érection contre mes fesses me font me cambrer pour que je puisse le sentir plus encore. J'ai envie de plus. Beaucoup plus.

Sa caresse sur mon sein, douce torture, supplice et tentation dont il savait parfaitement manié éveille mon corps, le faisant monter en température. J'ai chaud, très chaud. Pourtant, je me souviens d'un temps quand tout allait bien mieux et que Samuel me faisait l'amour, ses caresses sur mes seins ne m'apportaient pas autant de plaisir. Là c'était complètement différent, je me sentais haleté sans comprendre pourquoi. Mon corps se tendait, mes seins prenant le même chemin, pointus, douloureux, sensible. Mon bassin se mit à ondulé langoureusement contre son sexe couvert contre mes fesses, prête à l'accueillir en moi.

Sa main redescend sur mon ventre et revient entre mes cuisses, que j'écarte machinalement. Ma main continu à s'agripper à ses cheveux, je m'y tiens fermement car je le sens, je risque de sombrer bien malgré moi. Ses doigts me caressent, entrent en moi, puis ressortent, je retiens un soupir, suspendu dans les airs, un souffle, ou plutôt un râle profond s'échappe de ma gorge. Il recommence, j'en veux plus, encore. J'enlève ma main de ses cheveux, je la passe derrière mon dos et j'attrape son sexe toujours couvert que je malaxe au même rythme que ses doigts me font du bien. Mon souffle se raccourcit, il me sert contre lui, me mord la peau et je fini par me laisser aller à la jouissance.

Je suis perdue lorsque je reprends mes esprits et que je réalise qu'il vient de me donner du plaisir sans me posséder directement. Il se lève, je me redresse pour le regarder. Je suis perplexe, j'attrape ma serviette qui s'était enlevé et je me lève pour le suivre, je ne sais pas si il va dans la même direction que moi, mais je pense oui que je dois me rafraîchir un peu.

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Jeu 22 Nov - 15:44
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Elle finit par glisser son bras entre eux pour le caresser en retour. Putain que c'était bon ! Presqu'autant que de baiser ! Si déjà elle l'excitait à mort comme ça, il y avait fort à parier pour que la suite soit toute aussi bonne. Ce n'était pas un obsédé, moins que la moyenne des mecs, mais quand il avait une partenaire qui lui faisait prendre son pied comme ça...
Il prit le temps de se calmer avant de lui suggérer une douche. Pas pour sous entendre quoique ce soit, juste parce que c'était vrai. Elle était en nage, comme lui. A se demander si Emrys était un bon coup ! Cette pensée le fit sourire. Il alla jeter un œil à la chambre de sa fille, elle dormait à poings fermés, il referma doucement la porte. Il eut un moment d'hésitation devant celle de son fils mais n'en fit rien. Il rejoignit Olivia dans la salle de bain. Elle fut surprise et eut par réflexe de se cacher mais avec air amusé et coquin, il repoussa les bras qu'elle mettait devant sa poitrine.

« T'as pas d'raison d'te cacher. »

Il lui fit un clin d’œil et se déshabilla rapidement. Il tendit le bras pour faire couler l'eau et l'attira sous le jet avec lui pour qu'ils profitent des trois minutes d'eau chaud. Il s'amusa à la laver, tout en caresses. Un peu de douceur dans ce monde de brutes ! Pas de cochonneries sous la douche, l'eau froide mettant fin aux amusements. Cette Byron, une fois sec, ne remis que son bas de jogging. Il lui passa un de ses Tshirts qui était trop grand pour elle. Ce qui lui donnait un côté sexy. Ils retournèrent au lit, cette fois pour s'endormir.

Les jours suivants, par le biais de Maggie surtout, ils apprirent à se connaître un peu. Mais pas sous la couette. Gênée, Olivia lui expliqua qu'elle avait besoin de serviettes hygiéniques. La poisse ! Parce que redneck ou pas, c'était pas son truc de baiser pendant la période rouge. Il lui en acheta ainsi qu'un jean et un Tshirt. Disons que le shopping ce n'était pas son truc.
Trois jours plus tard, il partit en mission avec, entre autres, Fayne. Avant de partir il ne lui dit rien de particulier mais son regard en disait long. Maggie le regarda partir en serrant fort la main d'Olivia, Tim fit le fort mais elle se rendit vite compte qu'il était aux aguets pour le retour de son père.






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